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lailasamburu
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apercu d'une nouvelle vie...de l'Europe au Kenya...un voyage de decouvertes...
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Services de sante

Posté le 27.07.2007 par lailasamburu
Le Kenya agit contre le deces des meres lors de l'accouchement

Le Kenya a annonce mardi des services d'accouchement gratuits dans plus de 2 000 centres medicaux a travers le pays afin de limiter le nombre de deces lies aux maternites des femmes.

Le ministre de la Sante a souligne que cette mesure permettrait a pres d'un million de meres d'accoucher dans des cliniques et des dispensaires gratuitement au niveau national, car le gouvernement consacrerait au moins 1 milliard de shillings kenyans (environ 15 millions de dollars) aux centres de sante.

"Nous envoyons une fois de plus un fort message pour affirmer qu'aucune femme ne doit mourir de complications liees a sa grossesse dans ce pays", a dit le ministre lors d'une conference de presse a Nairobi.

Ces nouveaux services sanitaires gratuits dans chacun des 2 000 centres de sante finances en partie par l'Etat sur 5 000 centres au total dans le pays, constituent la deuxieme grande initiative du Kenya pour subventionner les couts medicaux.

http://www.clickoblog.com/a30bbc8e08e3e664372931987539ef3a9



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Aide au Nord Kenya

Posté le 24.07.2007 par lailasamburu
Secheresse
Aide humanitaire européenne de 5 millions d'euros au Kenya

Une aide humanitaire d'un montant de de 5 millions d'euros a été accordée par l'Exécutif européen en faveur des populations vulnérables du nord du Kenya touchées par la sécheresse, a annoncé aujourd'hui la Commission européenne.

"Pour de nombreux Européens, le Kenya représente une magnifique destination touristique, mais le pays est aussi plein de contrastes. Le nord du Kenya, notamment, est confronté à des besoins humanitaires urgents.

La Commission européenne et son service d'aide humanitaire, ECHO, sont fermement résolus à apporter leur contribution pour que cette situation chronique qui existe dans le nord ne se transforme pas en véritable crise humanitaire", a déclaré dans un communiqué, Louis Michel, Commissaire en charge de l'aide humanitaire et du développement.

Selon Bruxelles, cette aide devra bénéficier à plus de 3,5 millions d'éleveurs nomades et de "nomades réfugiés" pour lesquels ce mode de vie rurale n'offre plus aucun moyen de survie. Les marges de précipitation entre une "bonne année" et l'absence totale de pluie sont si minces (100-150 mm par an) que de nombreuses régions, en particulier dans le nord du Kenya, sont constamment sur le "fil du rasoir" entre redressement et catastrophe humanitaire. Certaines populations pastorales ont perdu entre 60 et 80 % de leur cheptel lors de la dernière sécheresse.

Le montant nouvellement accordé s'ajoute à l'aide alimentaire de la Commission, représentant un montant de 4 millions d'euros pour la seule année en cours, et à l'aide fournie par Bruxelles pour améliorer la prévention des situations de sécheresse dans l'ensemble de la Corne de l'Afrique, qui couvre sept pays de la région, dont le Kenya, a rappelé la Commission européenne.

Protection de la vie animale et de la vie humaine.

Posté le 12.07.2007 par lailasamburu

Bushmeat Passed Off As Beef in Kenya

Kenyans Unwittingly Eating Zebra, Wildebeest As Criminals Pass Off 'Bushmeat' As Beef

According to Kenyan authorities, wild animals such as zebra and wildebeest that have been slaughtered illegally are frequently passed off as beef in the capital, prompting grave health concerns.

Kenyan authorities say wild animals such as zebra and wildebeest are illegally slaughtered and passed off as beef posing grave threats from diseases such as Ebola and anthrax linked to eating the flesh of infected animals.

Human outbreaks of Ebola, a deadly virus that causes massive hemorrhaging, have been linked to handling carcasses and eating the flesh of primates infected with the disease. Anthrax and the hemorrhagic disease Rift Valley fever are also risks to people who are exposed to dead infected animals or eat tissue from infected animals.

In many West and Central African countries, bushmeat particularly from primates and elephants is considered a delicacy. But in Kenya, the main reason for eating it is the lower cost. While beef sells for around $1 per pound, a pound of bush meat may cost 20 cents.

Mesures draconiennes

Posté le 12.07.2007 par lailasamburu
Kenya: Interdiction de fumer dans les lieux publics à Nairobi

La mairie de Nairobi a interdit à compter à mercredi de fumer dans tous les lieux publics, y compris dans les rues de la capitale kényane.

L'arrêté municipal prohibant le tabac frappe tous les lieux publics sans exception, y compris les bars et les restaurants, a expliqué à la presse le maire de Nairobi, Dick Wathika, qui a promis que ses services allaient faire respecter l'interdiction.
Les contrevenants risquent une amende de 3.000 shillings (45 USD, 33 EUR), ou une peine de six mois de prison.

Nairobi est la troisième ville kényane à interdire de fumer dans les lieux publics, après Nakuru (ouest) et la seconde ville du pays, Mombasa, sur la côte de l'océan Indien.

*********************************


En reaction a ces decisions, j'ai trouve dans la presse cet article, que je publie ci-dessous dans son integralite :

Le Kenya ne plaisante pas avec la loi antitabac

Par Stéphanie Braquehais (Journaliste) 20H38 30/07/2007

Je sens que je fais partie d'une espèce de plus en plus décriée par l'humanité entière, et au Kenya en particulier, un pays qui prend l'allure d'une Suisse punitive fière de ses trottoirs propres et de ses lois liberticides. L'autre jour, au supermarché, je m'apprêtais à ranger des produits dans un sac en plastique et la caissière m'a saisi le bras, d'un air effaré: "Les sacs en plastique sont interdits maintenant… Si on vous trouve dans la rue avec ça, vous pouvez avoir des ennuis avec la police…" "–C'est une blague?"

Non, ce n'était pas une blague. Et je n'étais pas au bout de mes surprises. A la terrasse d'un Java House, ces cafés si appréciés à Nairobi, je buvais une immense tasse de café couleur pisse de chat comme les Kenyans les apprécient tant (héritage dommageable de la colonisation britannique sans doute) en compagnie de quelques amis. Et nous avons allumé quelques cigarettes. C'est alors qu'une serveuse crispée s'est approchée au pas de course et nous a intimé l'ordre de respecter la nouvelle loi votée par le conseil municipal de Nairobi à la mi-juillet.

Désormais, il est interdit de fumer dans les lieux publics dans la capitale kenyane, ainsi qu'à Nakuru, ville située à 150 kilomètres au nord-ouest, et dans la ville portuaire et touristique de Mombasa. Une amie venue me rendre visite de Paris n'en croyait pas ses oreilles. A son arrivée à l'aéroport, elle a allumé la cigarette salvatrice après dix heures d'avion et le chauffeur de taxi l'a regardée affolé. Elle a caché sa cigarette dans la voiture, puis a renoncé à cette hypocrisie quand elle a aperçu deux flics inspecter la voiture du taxi, une cigarette à la main.

Des tactiques pour contourner la loi

Lieux publics… tout est en effet question d'interprétation. Car selon les textes, m'apprend Jennifer Kimani, coordinatrice de l'organisme gouvernemental Nacada (campagne contre l'abus de drogues au Kenya), les cigarettes sont prohibées dans n'importe quel lieu où se trouverait un non-fumeur. Bigre. Cela signifie-t-il que, dans ma propre maison, je dois m'abstenir d'exercer mon droit au cancer du poumon? Exact, y compris dans ta propre bagnole si les fenêtres sont ouvertes, me répond-elle le visage grave tel le juge devant l'accusé. Désormais, dans les cafés, je m'installe près du muret sur lequel je pose mon bras. La cigarette est située en dehors du périmètre du café et les serveuses ne peuvent plus rien me dire… Hi, hi.

D'autres fumeurs ont d'autres tactiques pour contourner la loi. Jennifer Kimani confie que la lecture récente d'articles de journaux l'a bien fait rire. "Il paraît même que les gens fument dans les toilettes publiques… Vous vous rendez compte? Ils se cachent pour échapper à la police." Lorsque la ville de Nakuru a inauguré la prohibition de la cigarette, les journalistes se sont précipités pour prendre le pouls de certains consommateurs invétérés. Cela a donné des histoires un peu absurdes, et les toilettes, qualifiées de nouveau bastion des fumeurs, ont fait la Une de certains journaux.

Aujourd'hui, en me promenant dans le centre-ville, j'ai soudain remarqué une foule de gens, sur un trottoir, tirant furieusement sur leurs tiges de tabac des lampées de nicotine, comme un défi à la désintoxication imposée par les autorités municipales. Planté au milieu du trottoir, un panneau flambant neuf intitulé "Smoking area". Ah finalement, il y en a des espaces réservés pour les anarchistes…

En interrogeant quelques quidams non fumeurs, qui ont donc hérité, si je comprends bien la loi, de tous les autres trottoirs, certains se réjouissent: "Moi je ne fume pas et je pense que cette loi est vraiment bienvenue, parce que vous voyez, la plupart des fumeurs sont vraiment indisciplinés. Ils arrivent dans un espace public, un restaurant par exemple, et répandent leur fumée partout." "La fumée de cigarette était mauvaise pour notre santé, je suis vraiment très content de cette nouvelle loi." D'autres se montrent plus circonspects.

Un homme en costume noir affiche un sourire ironique quand je lui demande: "Vous fumez?" D'un geste, il fouille dans la poche avant de sa chemise, il en sort un paquet à moitié vide. Puis, il se lance dans une diatribe. "Quand je traverse les rues du centre-ville, j'ai l'impression de respirer des fumées noires sans interruption. Ils me font bien rire avec leur loi sur les clopes… Ils feraient mieux de s'occuper de faire changer les pots d'échappement vétustes, les filtres à gasoil, imposer des vidanges à tous les propriétaires de voitures, aux taxis, et aux matatus (bus kenyans)." Mauvaise foi caractéristique du fumeur? Mon interlocuteur a tout de même raison sur un point: Nairobi est l'une des villes les plus polluées d'Afrique. Véhicules mal entretenus, anciens modèles, et aucun contrôle anti-pollution. "On parle de santé publique alors que nos poumons s'encrassent dès qu'on marche dans la rue, poursuit-il. Il n'y a pas besoin de cigarettes pour s'inquiéter des effets de la pollution…"

En tous cas, si un policier vous arrête une cigarette à la main, vous êtes passible d'une amende de 2000 shillings kenyan (environ 25 euros) ou alors d'une peine de prison de six mois. C'est là que les fumeurs enragent. "Un policier se grisait déjà à l'idée de t'arrêter dans ta voiture pour te demander ton carnet de vaccination ou n'importe quoi d'autre pour te soutirer de l'argent, soupire un gros fumeur. Maintenant, cette histoire de tabac va lui donner les coudées franches pour demander encore plus d'argent 'pour le thé'."

Pressions des fabricants

Au bout de quelques jours, les gens ont tellement râlé que le conseil municipal a décidé d'une période transitoire où les restrictions seraient assouplies. On peut encore fumer dans les quelques bars qui n'ont pas jeté les cendriers aux oubliettes, et sur cette histoire de sacs en plastique, l'application de la loi a duré deux jours et les gens ont repris leurs vieilles habitudes. Au niveau national, la loi antitabac n'a jamais pu être appliquée. En 2006, La Haute Cour avait suspendu l'application de la loi introduite par le gouvernement après un recours des industriels du tabac. Selon cette loi, les avertissements légaux alléchants du genre "fumer tue" ou "fumer bouche les artères et provoque des crises cardiaques et des attaques cérébrales" devaient occuper la moitié de l'espace du paquet de cigarettes. Les industriels ont argué du temps trop court qui leur était imparti pour se conformer à la loi.

Des mauvaises langues ont aussi affirmé que certains députés n'ont pas dédaigné de petits arrangements financiers avec la British American Tobacco, soupçonnée d'avoir graissé la patte à plusieurs responsables politiques, pour éviter qu'un vote fatal ne signe la fin d'un commerce insolemment fructueux. J'ai demandé un rendez-vous à l'attaché de communication de la British American Tobacco et personne n'a jamais donné suite à mes demandes d'interviews…

D'un certain côté, une loi sur le tabac est plutôt le signe d'une avancée, de prise de conscience des problématiques de la santé publique. Les Kenyans fument 7 millions de cigarettes par an. 12000 Kenyans meurent chaque année des conséquences du tabac, selon le ministère de la Santé. Un paquet coûte en moyenne 120 shillings, environ 1,50 euro… Soit quatre fois moins cher qu'en France. Ramené au niveau de vie, évidemment, le prix ne devient concurrentiel que pour des expatriés dans mon genre. Au Kenya, il y a aussi 30000 cultivateurs de tabac, produisant 20000 tonnes par année, qui s'inquiètent des conséquences de telles restrictions sur leurs revenus. Il est vrai qu'en Afrique, les sociétés de tabac ne se privent pas de mener des campagnes publicitaires agressives, en l'absence d'une loi, comme celles que l'on connaît désormais en Europe. Le marché des pauvres est en effet assez rémunérateur.

"Finalement, il faut avouer que le tabac n'est vraiment pas notre premier souci… soupire la coordinatrice de Nacada. Trafic de cocaïne et d'héroïne, alcool illicite, appelé shanga'a, dans lequel des commerçants peu scrupuleux rajoutent du méthanol ou de l'huile de moteur de voiture. Un commerce plus que rentable, qui s'effectue sous le nez et avec la bénédiction des policiers et de certains politiciens." En voilà un beau combat. Mais impossible à mener sans s'attirer les foudres de personnalités politiques au bras long.

Nouveau vaccin disponible

Posté le 11.07.2007 par lailasamburu

Kenya: Vaccine Response to Cervical Cancer

The Nation (Nairobi)
Gatonye Gathura

Plans are in place for Kenyan girls and women to access the world's first cervical cancer vaccines through an international action plan launched in Nairobi yesterday.

The move comes a few months after the world's first cervical cancer vaccine, Gadsil, was introduced into the local market.

Gadsil, approved in the US last year, has already been registered in the country and is available commercially.

But at the commercial cost of Sh10,000 per dose, it is just available to a handful of Kenyan girls and women.

However through the campaign launched yesterday during the ongoing global summit on Aids - Global Call - thousands of schoolgirls could be vaccinated and several million women screened for cervical cancer.

The campaign launched in Nairobi by legislator Betty Tett, will galvanise a global movement akin to the one that has made anti-retroviral drugs available to the poorest in the world in the past three years.

Preferential costing

Already, studies are going on in Uganda, Peru, India and Vietnam to determine the best delivery systems, cost and accessibility and if found suitable, findings will be presented to vaccine manufacturers for preferential costing.

"We are asking governments in developing countries to prioritise cervical cancer in their national development and health programmes and make budgetary allocations so that we can approach donors and manufacturers as a group and reap the benefits of economies of scale," said Tara Acharya of Rockefeller Foundation during the four month campaign launch.

Gadsil makers Merck Sharp and Dohme have shown willingness to offer the three dose once a lifetime vaccine at preferential cost to developing countries that can present a workable investment case.

GlaxoSmithKline have also developed a cervical cancer vaccine Cervarix and have already applied for local registration.

They hope to have it in the market before the end of this year. According to GSK managing director John Musunga they hope the vaccine to be fairly priced.

The Global Call comes at a time cervical cancer has become the single biggest killer of women in Kenya among all other tumours. According to data released in December by the Kenya Medical Research Institute cancer registry, cervical cancer is now the number one killer tumour of women, surpassing breast cancer.

The data covering 3,310 cases showed cervical cancer accounting for 23 per cent of all cancer cases while penile cancer was almost non-existent despite being caused by the same agent - the Human Papillomavirus (HPV).

The virus is one of the most common sexually transmitted infections and a leading cause of the cancer. The virus is transmitted through sexual intercourse, though other peripheral risks involve things like sex toys or surgical gloves. It is estimated that the lifetime risk of a woman getting HPV is 50 per cent.

"But the chances of the HPV turning cancerous in HIV positive women is even higher especially in Africa where the burden of Aids is significantly higher. Approximately 77 percent of women with HIV also have HPV," says Dr Florence Manguyu, a senior policy advisor with the International Aids Vaccine Initiative.

But availability of technologies is no proof that they will be picked up. Although the gold standard diagnosis for cervical cancer - Pap smear - which allows for detection and early treatment is available in Kenya, less than one per cent of women in the country have been screened.

At Kenyatta National Hospital, which has the country's only public radiotherapy unit, over 500 cases are referred for treatment every year.

Since many women are unable to travel to Nairobi from other parts of the country for diagnosis and treatment, this figure possibly represents a very small proportion of the total number of women in need of care.

In fact, limited research suggests that over 600,000 women throughout Kenya may have signs of cervical cancer and thus require treatment to prevent the disease from developing.

Kenya Medical Women's Association with the Family Planning Association of Kenya run the Well-Woman Clinic in Nairobi, which offers cancer screening services.

The Global Call brings 13 civil society and public health organisations from across the world and wants to make sure this new cervical cancer treating technologies are available to the developing countries as soon as possible.

There is usually a 15 to 20 year delay between the time new vaccines are approved in the West and the time they are available to the masses in poor countries.

"The world cannot afford to wait for new cervical cancer vaccine and screening tests to eventually trickle down from wealthy to developing countries where women need these life-saving technologies today," says Dr Ariel Pablos-Mendez of Rockefeller Foundation.

"This campaign proposes to galvanise political government to prioritise cervical cancer in their national development and health programmes, get donors medical professionals and the civil society on board, but even more important get women and girls to know that HPV is a big problem but they can, as individuals and groups do something about it," says Ms Allison Cohen of Global Health strategies, who are jointly coordinating the campaign.

The vaccine is 100 per cent effective in protecting women against the virus causing cervical cancer if used before they become sexually active.

Almost all sexually active men and women contract the highly contagious Human Papilloma Virus, responsible for 99.7 percent of all cervical cancer, at some point in time, but mostly before 45 years of age.

Most of the strains of this virus are harmless, while some cause cancer or genital warts. But in most cases, the body is able to eliminate HPV.

If the virus remains in the body for over a year, there is a high risk of the virus penetrating cells of the cervix, causing abnormal cell multiplication.
This risk is higher in young women who are not yet past adolescence.

According to experts, mass vaccinations of girls from the age of nine is the ideal, and several countries, including Finland, Scotland and the United States, have introduced such programmes.

"Programmes like this would be ideal, also here in Kenya," said Prof Ruth Onian'go during the launch.

http://www.clickoblog.com/a30bbc8e08e3e664372931987539ef3a9

Health

Posté le 07.07.2007 par lailasamburu
WHO lauds Kenya's fight against HIV/Aids

The World Health Organisation has lauded the Government's efforts in the fight against HIV/Aids.

WHO Director-General Dr Margaret Chan said due to these efforts, HIV prevalence in the country had declined from 14 per cent in the late 1990s to the current 5.9 per cent.

Speaking at State House, Nairobi, where she held talks with President Mwai Kibaki, Chan said WHO would continue to offer technical assistance to the Ministry of Health in combating incidences of Tuberculosis, HIV/Aids, Malaria among other diseases.

President Kibaki said the Government had put in place appropriate measures aimed at controlling the spread of the disease, adding that currently 156,000
patients were on anti-retroviral treatment free of charge.

The President also said 8.4 million free nets had been distributed over the last four years to in a bid to fight malaria. Of these, 3.4 million were given to pregnant mothers and children below 5 years.

"As a result there has been no malaria epidemic in the last four years, and 34,000 deaths have been avoided," he said.

The President thanked WHO for its support over the years and said Kenya was committed to ensuring that the Millennium Development Goals (MDGs) are achieved in the control of malaria, HIV/AIDS, maternal and child mortality and other preventable diseases.

In this regard, President Kibaki said, the Government had increased the Ministry of Health's budget from Sh18.3 billion in 2003 to Sh 34.3 billion in 2006-2007.

He, however, said there was need to train more staff and scale up the provision of medical services in the country.

On-line

Posté le 07.07.2007 par lailasamburu
KEMRI-Wellcome Research Programme in Kenya Trained on OpenClinica

KEMRI-Wellcome Research Programmer complete training to use OpenClinica in clinical research activities in Kenya.

(Kilifi, Kenya) July 5, 2007 - Akaza Research, the leading provider of OpenClinica clinical software, announces that it has completed a comprehensive onsite training for the KEMRI-Wellcome Research Programme for using the OpenClinica Enterprise platform for its clinical research activities in Kenya.

Every day more than 2500 people around the World die of malaria, most of them children. The Wellcome-KEMRI (Kenya Medical Research Institute) Research Programme is working to accelerate high-quality research towards effective treatments of malaria and other important infectious diseases.

About the KEMRI-Wellcome Research Programme

The KEMRI-Wellcome Research Programme is a collaboration between the UK-based Wellcome Trust and KEMRI (the Kenyan Medical Research Institute) to help safeguard the health of young African children. With a long-standing commitment to scientific capacity strengthening, it has established itself as an internationally renowned research centre tackling malaria and other important infectious diseases. The Programme is located at sites in Kilifi and in Kenya's capital Nairobi. For more information see http://www.kemri-wellcome.org.

About OpenClinica®

OpenClinica is an open source, web-based software platform for managing clinical research. It facilitates protocol configuration, design of case report forms, electronic data capture, and study/data management. OpenClinica supports HIPAA and 21 CFR Part 11 guidelines and is designed as a strictly standards-based, extensible, and modular platform. The current production release of OpenClinica is version 2.0.1. All versions of OpenClinica are available for download at www.OpenClinica.org.

About Akaza Research

Akaza Research, the leading provider of open source clinical trial software, is headquartered in Cambridge, Massachusetts. Supported by the National Institutes of Health (NIH), Akaza has developed and commercialized OpenClinica, the preeminent open source clinical trial data collection and management software platform. Akaza brings Open Source Software solutions into the mainstream of the clinical research enterprise by making high quality, standards-based systems accessible for private and public research. Akaza Research provides support, training, and consulting services to its customers worldwide. See www.akazaresearch.com.

Aide ...MAIS...

Posté le 28.06.2007 par lailasamburu
Kenya: 80 millions de dollars de la Banque mondiale

- La Banque mondiale a annoncé mercredi un crédit de 80 millions de dollars américains pour le Kenya destiné élargir les interventions ciblés contre le VIH/SIDA et de limiter l'impact de cette maladie. Dans un communiqué, la Banque mondiale souligne que ce projet, "Guerre totale contre le VIH/SIDA (TOWA), aiderait le Kenya à enrayer davantage la prévalence de la pandémie qui est passée de plus de 13 pour cent, en 2001, à environ six pour cent en 2005. L'un des volets de du projet sera le renforcement de la gestion du Conseil national de lutte contre le Sida (NACC), la principale agence de conception des stratégies et de supervision de l'exécution des programmes de lutte contre la maladie.

"Nous sommes confiants dans le fait qu'à travers ce soutien, les interventions communautaires contre le VIH/SIDA et celles ciblant les groupes vulnérables deviendront prioritaires", a déclaré le directeur exécutif du Consortium des ONG kenyanes contre le Sida (KANCO), Allan Ragi.

"Ce qui permettra au Kenya de réduire encore plus la progression du VIH/SIDA, d'améliorer la qualité de vie des personnes affectées et infectées et de limiter l'impact socio-économique de la pandémie au Kenya", a-t-il ajouté.

TOWA est le premier crédit de la Banque mondiale accordé au Kenya pour son programme de lutte contre le VIH/SIDA depuis l'approbation en décembre 2000 du projet de réaction kenyan à la catastrophe du VIH/SIDA (KHADREP).

Le KHADREP a aidé le Kenya à réaliser des progrès significatifs dans la lutte contre la pandémie, mais a également fait l'objet d'une mauvaise gestion de certains fonds du projet par des agents et des ONG avant sa fermeture en décembre 2005.

Le nouveau projet a été approuvé après que des mesures de redressement soient prises et suite à des consultations approfondies entre le gouvernement kenyan, la Banque mondiale et d'autres parties concernées sur les nouvelles structures organisationnelles et garanties au niveau du NACC.

"Cette décision du Conseil d'administration de la Banque mondiale de reprendre le financement du programme national de lutte contre le VIH/SIDA, à la suite des mesures de redressement, est en accord avec l'accent mis sur l'équité et la gouvernance dans le rapport d'étape sur les stratégies d'assistance envers les pays", a souligné le directeur de la Banque mondiale pour le Kenya, Colin Bruce.

"Nous sommes déterminés à ce que cette aide parvienne aux cinq millions de personnes au Kenya, particulièrement les orphelins et les jeunes femmes qui sont directement et indirectement affectés et rendus vulnérables par cette maladie", a-t-il ajouté.

La Banque mondiale a expliqué que l'exécution de ce projet serait surveillée étroitement pour s'assurer que le soutien parvienne aux groupes les plus exposés au VIH et au Sida et qu'il ait davantage d'impact grâce à une meilleure coordination des efforts des donateurs.

Par ailleurs, le Département britannique pour le développement international (DFID) devrait fournir 33 millions de dollars américain de financement supplémentaire à travers le projet TOWA.

"Nous sommes réellement satisfaits du soutien renouvelé de la Banque mondiale à la lutte contre le VIH/SIDA", a déclaré le représentant du DFID au Kenya, Simon Bland.

Bien que la prévalence du VIH au Kenya ait reculé récemment, les statistiques montrent qu'il y a 70.000 nouvelles infections chaque année.

"L'harmonisation de notre soutien avec la Banque mondiale est un changement important dans la manière dont nous finançons avec d'autres partenaires la lutte contre le VIH/SIDA sous la direction du NACC. Nous espérons qu'elle sera le point de départ d'une plus grande harmonisation des efforts de tous les partenaires au développement contre le VIH/SIDA", a ajouté M. Bland.


The World Bank has approved a credit of US$80 million for Kenya to expand the coverage of targeted HIV and AIDS interventions to prevent and mitigate the impact of the disease.

The Total War Against HIV and AIDS (TOWA) Project will assist Kenya to further reduce the prevalence of HIV/AIDS, which dropped from over 13 percent in 2001 to about 6 percent in 2005, by further strengthening the governance of the National AIDS Control Council (NACC)—the lead agency for designing strategies and overseeing the implementation of programs to control the pandemic. The programs include the use of grant funds by non-governmental organizations (NGOs) which will be subjected to rigorous and transparent processes of selection, implementation monitoring and performance. This approach includes greater community oversight and blacklisting of NGOs that do not perform.
Africa 2007

“We are confident that through this support, community HIV and AIDS priority issues and other interventions targeting vulnerable groups will be given precedence. This will enable Kenya to reduce further the spread of HIV and AIDS, improve the quality of life of those affected and infected, and mitigate the social-economic impact of the pandemic in Kenya”, says Allan Ragi, the Executive Director of the Kenya AIDS NGOs Consortium (KANCO).

The TOWA is the first credit from the World Bank to Kenya for HIV and AIDS since its approval in December 2000 of the US$50 million Kenya HIV and AIDS Disaster Response Project (KHADREP). KHADREP helped Kenya to achieve significant progress in the fight against the pandemic, but also experienced mismanagement of some project funds by some officials and NGOs; it closed in December 2005. The new project was approved after remedial action was taken, and following extensive consultations between the Kenyan Government, the World Bank, and other stakeholders on new organizational structures and safeguards within NACC.

The TOWA support will further enhance the governance in NACC. The measures include: (a) a results-oriented and performance-based award mechanism for grants; (b) the introduction of transparent decision-making processes with full dissemination of information; and (c) strengthened financial management and procurement capacity.

“This decision by the World Bank Board to resume funding the national HIV and AIDS program, following remedial action, is consistent with the emphasis on equity and governance in the recent Country Assistance Strategy Progress Report,” noted Colin Bruce, the Bank’s Country Director for Kenya. “We are determined that the support should reach the 5 million people in Kenya— especially orphans and young women—who are directly and indirectly affected and made very vulnerable by the disease.”

Implementation will be monitored closely to ensure that the support reaches the groups at high risk of contracting HIV and AIDS, and achieves greater impact through better coordination of donor efforts.

The British Department for International Development (DFID) is expected to provide US$33 million in additional financing through TOWA. “We are really pleased with the World Bank’s renewed support to HIV/AIDS”, says Simon Bland, Head of DFID in Kenya. “Although HIV prevalence has reduced recently, there are still up to 70,000 new infections each year and there is no reason for complacency. Harmonizing our support with the World Bank is an important change in the way we and others are funding HIV/AIDS under NACC’s leadership. We hope it will be the start of greater harmonization for all development partners for HIV/AIDS.”


For more information, please visit on the World Bank’s work in sub-Saharan Africa visit: www.worldbank.org/afr

For more information on the World Bank’s work in Kenya visit: www.worldbank.org/ke

For more information about this project visit: [http://web.worldbank.org/external/projects/main?pagePK=64283627&piPK=73230&theSi

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Kenya: Catholics Reaffirm Stand Against Condoms in Fighting HIV/Aids

Catholic Information Service for Africa (Nairobi)

Catholic Church has reiterated its opposition to the use of condoms in the fight against HIV/AIDS.

Opening the first national Catholic conference on the pandemic in Nairobi, Bishop Philip Sulumeti of Kakamega Diocese, chairman of the Kenya Episcopal Conference's Commission for Health, said that the church is against the use of all forms of contraceptives.

"Even in the case of discordant couples (where one spouse is infected), those offering care should look at all the issues affecting the couple other than the sexual aspect. One of them will have to sacrifice for the sake of the other," he said.

Bishop Alfred Rotich of the Military Ordinariate said such couples may find themselves called to live the challenge of love in relation to sacrifice for the sake of the uninfected spouse and the children.

"While constantly renewing the universal teaching of the Church in this time of AIDS, we encourage the clergy, the religious and other pastoral agents to assist discordant and infected couples to form their consciences with regard to how they will live out their marital relationship, and make decisions that are life enhancing and faithful," he said.

Bishop Rotich also appealed to Christians to fight the "negative mentality" of stigma and discrimination. "Let's change and be prepared to embrace and welcome all those who find themselves infected without hesitation or reservation, and do whatever we can to help them live responsibly and positively," he said.

The Catholic conference, which opened on Monday and ends Thursday, is taking place at the Kenya Institute of Education (KIE).

In attendance are clergy, Catholic AIDS organizations, the church's development partners and government officials. The conference is organized around three thematic areas: prevention, care and Support, and orphans and vulnerable children.

Organizers said event is an also opportunity to review and celebrate twenty years of Catholic Church's HIV/AIDS apostolate in Kenya. On Thursday, the National Catholic AIDS Policy will be launched.

Reforme

Posté le 23.06.2007 par lailasamburu
Le Kenya prend des mesures pour décongestionner ses prisons

Nairobi, 23/06 - Le Kenya va renforcer la peine non privative de liberté récemment introduite pour les personnes coupables d`une infraction mineure afin d`accélérer la décongestion des prisons, selon la PANA.

Dans un discours du vice-président Moody Awory lu, jeudi, par la secrétaire pour les Affaires intérieures, Nancy Kirui, il est souligné :"le surpeuplement des prisons restent le plus grand défi pour nous tous, et en réalité pour la plupart des pays africains".

Le vice-président a jugé "inhumaines" les conditions dans les prisons au Kenya, en révélant que les établissements pénitentiers prévus pour 16 500 détenus accueillaient aujourd`hui plus de 48 000 prisonniers.

"Cette situation a un impact négatif sur la gestion quotidienne des institutions correctionnelles. Ceci a également rendu inefficace le programme de réhabilitation du fait du nombre importants des pensionnaires" a déploré M. Awori.

D`après lui, ce surpeuplement s`est soldé par "un retard dans l`exercice de la justice, des contraintes budgétaires pour le gouvernement, l`insuffisance ou le manque total d`infrastructures de base, l`apparition d`épidémies à cause du manque d`hygiène".


http://www.clickoblog.com/a30bbc8e08e3e664372931987539ef3a9

Nouvelles economiques

Posté le 16.06.2007 par lailasamburu
Importante hausse du budget kenyan

Le ministre kenyan des Finances, Amos Kimunya, a présenté jeudi le budget 2007/2008, d'un montant de 10 milliards de dollars américains, le plus important du pays depuis son indépendance, les dépenses du gouvernement étant passées de 1,5 à 8,5 milliards de dollars US. Les dépenses ordinaires ont aussi fait un bond, de 6,88 à 8,1 milliards de dollars, avec une enveloppe de 1,6 milliard prévue pour les projets de développement. Le ministre a indiqué que le budget avait été conçu pour "offrir une meilleure qualité de vie aux citoyens kenyans ordinaires", une part substantielle des crédits prévus par la nouvelle loi de Finances étant consacrée au développement des ressources humaines, par le biais de l'Education, qui a droit à un montant de 2 milliards de dollars, tandis que 1,7 milliard a été prévu pour le développement des Infrastructures.

Selon M. Kimunya, le gouvernement a aussi prévu des incitations pour promouvoir les secteurs de l'Agriculture et du Tourisme et, ainsi, accélérer la croissance économique, qui devrait, selon les projections, atteindre un taux de 7% lors du prochain exercice, ce qui marquerait une progression par rapport aux 6,5 pour cent actuels.

Ces incitations portent, notamment, sur la décision de supprimer 205 licences de commerce et d'en simplifier 371, pour rendre l'environnement des affaires plus compétitif et attractif pour les investisseurs étrangers, a promis le ministre.

Il a expliqué que: "le budget ambitionne de réduire, au sein de l'administration, cette bureaucratie qui freine l'accès à la propriété et aux services afin de la transformer en tapis rouge (pour les investisseurs)".

S'agissant du Tourisme, qui a permis au pays d'engranger des recettes totales de 802 millions de dollars US l'année dernière, pour 1,5 million de visiteurs, le ministre a déclaré que le Kenya deviendra "l'une des 10 principales destinations éloignées et haut de gamme du monde".

Il a expliqué que plus de 95% du budget seront financés par les recettes extérieures, qui devraient progresser de 5,6 milliards de dollars US, en 2006/2007, à 6,4 milliards.

De son point de vue, le déficit budgétaire d'un montant de 1,6 milliard de dollars sera financé par la privatisation des compagnies d'Etat, en particulier la Banque nationale du Kenya, Telkom Kenya, la société d'exploitation du réseau de téléphonie fixe et la compagnie kenyane de Réassurance.

Grâce aux placements initiaux de titres au niveau de la Bourse de Nairobi, la privatisation devrait permettre au gouvernement de récolter un milliard de dollars environ, tandis que 582 milliards seront mis à disposition par les donateurs.

Le ministre a également expliqué que les citoyens des pays voisins, la Tanzanie, l'Ouganda, le Rwanda et le Burundi, jouiront des mêmes opportunités que les Kenyans pour ce qui est des investissements au niveau de la Bourse de Nairobi.

Il a annoncé que 58 millions de dollars seront alloués aux fonds de création d'entreprise destinés aux femmes et aux jeunes, alors que l'assise financière des banques commerciales du Kenya passera des 300.000 dollars US actuels, à 1,4 million de dollars, "pour débarrasser l'industrie de sa masse critique d'inefficacité" et protéger les salariés à faibles revenues des effets de l'effondrement des banques.

By Juma Kwayera Correspondant de la PANA Nairobi, Kenya (PANA) - 15/06/2007
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