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Posté le 30.06.2008 par lailasamburu
Kenya appeals for UN food aid
Kenya is seeking more than a billion dollars in emergency funding from the United Nations, to counter a food crisis that has helped drive inflation to over 30 percent.
The money would be used to buy free fertilisers for farmers, and provide credit and other assistance to the fishing and livestock sectors.
Kenyan ministers will establish an Agricultural Development Fund which will receive an annual set share of the national budget in a bid to cushion the country's 35 million people from future shortages.
The food shortage has been worsened by months of post-election violence that killed 1,500 people and displaced hundreds of thousands more.
Kenya is seeking more than a billion dollars in emergency funding from the United Nations, to counter a food crisis that has helped drive inflation to over 30 percent.
The money would be used to buy free fertilisers for farmers, and provide credit and other assistance to the fishing and livestock sectors.
Kenyan ministers will establish an Agricultural Development Fund which will receive an annual set share of the national budget in a bid to cushion the country's 35 million people from future shortages.
The food shortage has been worsened by months of post-election violence that killed 1,500 people and displaced hundreds of thousands more.
Kenya is in urgent need of 1.1 billion dollars in emergency funding to tackle a food crisis that has driven inflation to over 30 percent.
The funds will be used to support the agricultural sector by buying farmers free fertilizers, creating credit lines and assisting the fish and livestock sectors.
Kenyan ministers are to establish an Agricultural Development Fund which will receive an annual set share of the national budget in a bid to cushion the country's 35 million people from future shortages.
Millions in Kenya are now in the midst of a food shortage worsened by months of post-election violence that killed 1,500 people, displaced hundreds of thousands and crippled the mainstay tourism and agricultural sectors.
If some serious steps are not taken to combat the current food crisis, it is likely to worsen as the Kenyan population continues to grow.
Three UN agencies have recently pledged 7.6 billion shillings to Kenya to help farmers and boost the school feeding program.
Steep global food and fuel prices have worsened overall inflation in the east African nation, pushing it to 31.5 percent in May, the highest since the mid-1990s when the economy nearly collapsed.
According to the World Food Program, the 50 percent rise in food prices in Kenya since the start of 2008 has led many people to drastically reduce their daily diets, eating only one meal a day, cutting down on protein-rich food and opting for cheaper vegetables such as kale.
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Posté le 20.06.2008 par lailasamburu
Le Kenya confronté à une possible crise de l'énergie
Le gouvernement kenyan a avoué être confronté à une possible crise de l'énergie, en promettant de prendre des mesures pour éviter une telle menace de la stabilité.
Mercredi, le ministre de l'Energie Kiraitu Murungi a indiqué que la pénurie de l'énergie aura non seulement un impact négatif sur l'économie, mais aussi menacera la paix et la sécurité du pays qui se rétablit des violences post-électorales qui ont fait un millier de morts.
"L'électricité n'est pas seulement pour l'industrialisation mais aussi a des utilisations de sécurité", a souligné M. Murungi devant la presse.
Le ministre kenyan s'est déclaré préoccupé par le taux actuel d'accès à l'électricité dans les zones rurales, qui n'est que 10%, beaucoup plus moins que le niveau moyen de 30% dans les pays en voie de développement.
Le ministre a rappelé que la demande de l'électricité, qui s'élève actuellement à 1.049 mégawatts, est en train de dépasser l'approvisionnement. "Nous ne devons pas continuer à avoir des prétentions. Nous sommes en train de faire face à une crise de l'énergie", a-t-il dit.
M. Murungi a annoncé qu'il faudrait prendre les mesures urgentes pour résoudre le problème qui pourrait porter atteinte à la stabilité économique et politique du pays.
"Il est un vrai danger que tous les progrès que nous avons fait pendant les six dernières années y compris le haut niveau de connectivité, sont possibles d'être renversés", a-t-il averti.
Il a indiqué qu'il faut aussi faire des investissement massifs pour recourir à d'autres sources de l'énergie telles que le géothermique,dont les réserves permettront de produire environ 4. 000 mégawatts d'électricité.
Le ministre a aussi annoncé que le gouvernement va bientôt restructurer la Compagnie kenyane de l'Energie et de l'Eclairage ( KPLC), dont il détient 48% d'actions, afin de renforcer la distribution de l'énergie dans le pays et de le rendre plus efficace.
Selon lui, une nouvelle société, la Compagnie de l'Energie et de la Transmission du Kenya sera aussi créée pour prendre en charge toute seule les opérations de la transmission d'électricité.
Seulement un million de Kenyans ont l'accès à l'électricité, dont bénéficie seulement 10% de la population vivant dans les régions rurales.
Dans le cadre d'un plan d'électrification, le le gouvernement kenyan s'est engagé à connecter un million de familles d'ici cinq ans, soit plus de 200.000 familles par an.
- Le gouvernement kenyan a avoué être confronté à une possible crise de l'énergie, en promettant de prendre des mesures pour éviter une telle menace de la stabilité.
Mercredi, le ministre de l'Energie Kiraitu Murungi a indiqué que la pénurie de l'énergie aura non seulement un impact négatif sur l'économie, mais aussi menacera la paix et la sécurité du pays qui se rétablit des violences post-électorales qui ont fait un millier de morts.
"L'électricité n'est pas seulement pour l'industrialisation mais aussi a des utilisations de sécurité", a souligné M. Murungi devant la presse.
Le ministre kenyan s'est déclaré préoccupé par le taux actuel d'accès à l'électricité dans les zones rurales, qui n'est que 10%, beaucoup plus moins que le niveau moyen de 30% dans les pays en voie de développement.
Le ministre a rappelé que la demande de l'électricité, qui s'élève actuellement à 1.049 mégawatts, est en train de dépasser l'approvisionnement. "Nous ne devons pas continuer à avoir des prétentions. Nous sommes en train de faire face à une crise de l'énergie", a-t-il dit.
M. Murungi a annoncé qu'il faudrait prendre les mesures urgentes pour résoudre le problème qui pourrait porter atteinte à la stabilité économique et politique du pays.
"Il est un vrai danger que tous les progrès que nous avons fait pendant les six dernières années y compris le haut niveau de connectivité, sont possibles d'être renversés", a-t-il averti.
Il a indiqué qu'il faut aussi faire des investissement massifs pour recourir à d'autres sources de l'énergie telles que le géothermique,dont les réserves permettront de produire environ 4. 000 mégawatts d'électricité.
Le ministre a aussi annoncé que le gouvernement va bientôt restructurer la Compagnie kenyane de l'Energie et de l'Eclairage ( KPLC), dont il détient 48% d'actions, afin de renforcer la distribution de l'énergie dans le pays et de le rendre plus efficace.
Selon lui, une nouvelle société, la Compagnie de l'Energie et de la Transmission du Kenya sera aussi créée pour prendre en charge toute seule les opérations de la transmission d'électricité.
Seulement un million de Kenyans ont l'accès à l'électricité, dont bénéficie seulement 10% de la population vivant dans les régions rurales.
Dans le cadre d'un plan d'électrification, le le gouvernement kenyan s'est engagé à connecter un million de familles d'ici cinq ans, soit plus de 200.000 familles par an.
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Hausse de 24% du prix de l'électricité
Le Kenya a augmenté le prix de l'électricité de 24% en raison de la hausse du coût du pétrole, a annoncé jeudi la Commission de régulation de l'énergie.
Cette hausse, qui prend effet au 1er juillet, survient après une décision du gouvernement de mettre fin aux subventions de la production nationale d'énergie à compter du 30 juin, a précisé le président de la Commission, John Mwirichia, qui a demandé aux Kényans de faire des économies d'énergie.
Le prix de l'électricité n'avait pas évolué depuis 1999.
Le Kenya fait le choix de la géothermie pour son électricité
Le Kenya, dont la production d'électricité peine à satisfaire une demande en hausse constante, a décidé d'exploiter son extraordinaire potentiel géothermique, un mode de production qui plus est respectueux de l'environnement.
La capacité d'approvisionnement électrique de ce pays de 37 millions d'habitants est au bord de la rupture - 1.080 mégawatts (MW) pour une demande en heure de pointe d'un peu moins de 1.000 MW - et le pays enregistre, croissances démographique et économique obligent, une hausse de la demande de 8% par an.
Par ailleurs, le réseau hydroélectrique (deux-tiers de la production actuelle) est saturé et de plus en plus mis à mal par des sécheresses à répétition ou la déforestation et ses conséquences néfastes sur le débit des rivières.
Visiblement conscient de l'urgence de la situation et des inquiétudes des milieux d'affaires, le président kényan Mwai Kibaki a annoncé fin juin un plan prévoyant une augmentation de la capacité de production de 2.000 MW en dix ans, dont 85% devraient provenir de la géothermie.
Près de Naivasha, à 120 km au nord-ouest de Nairobi, sur le site de la principale unité de production d'électricité géothermique du pays, Olkaria, on parle "prospection", "puits", "forages".
Dans ces collines situées au coeur d'un parc naturel où cohabitent girafes, zèbres, tuyaux et stations de pompage, on extrait de l'"or blanc", un mélange d'eau et de vapeur sous pression à 300°C qui remonte des entrailles de la terre, à plus de deux kilomètres de profondeur.
Le principe est simple et le savoir-faire kényan reconnu en la matière: l'électricité est produite grâce à la vapeur d'eau, séparée de l'eau lorsqu'elle remonte à la surface, qui fait tourner des turbines couplées à un générateur, grâce à sa pression et sa chaleur.
"Nous avons exploité tout notre potentiel hydroélectrique et à cause de la déforestation et de l'érosion des sols qui en découle, les barrages se remplissent de limons. C'est un problème majeur", explique le Dr Silas Simiyu, un des responsables du site d'Olkaria.
"Comme la géothermie est notre seule source indigène d'énergie, on fonce! Nous pouvons fournir au Kenya toute son électricité avec la (seule) géothermie", assure-t-il. Selon M. Simiyu, le Kenya dispose d'un potentiel géothermique de 3.000 MW, grâce à sa situation géographique et géologique favorable.
Depuis les années 80 et les débuts de la production d'énergie géothermique dans le pays, les méthodes de production ont progressé: alors que la vapeur était auparavant perdue, recrachée par des cheminées, les unités de production tournent à présent en circuit fermé.
L'eau récupérée et la vapeur d'eau, condensée après son passage dans les turbines, sont dorénavant réinjectées à deux kilomètres sous terre d'où elles refont le même trajet.
La méthode a toutefois un inconvénient de taille: l'investissement de départ est coûteux, environ trois millions de dollars par MW, soit au moins 30% plus cher que pour une usine au charbon ou au fioul.
Actuellement, au Kenya, "on est vraiment à un aiguillage, entre une approche énergétique propre, faiblement émettrice de carbone, et une approche fondée sur des énergies fossiles (charbon), peut-être plus simple, moins coûteuse à l'investissement mais infiniment plus polluante", explique Jean-Pierre Marcelli, directeur régional de l'Agence française de développement (AFD).
Reste que les autorités kényanes savent pertinemment que le développement de cette énergie durable est beaucoup plus susceptible d'attirer des aides au développement de l'étranger, à l'image des prêts à taux préférentiels et dons de l'AFD, de la Banque mondiale et de la coopération allemande.
Posté le 10.06.2008 par lailasamburu
TRANSFORMER LE KENYA D'ICI 2030...
The Kenyan government is today launching the Vision 2030, a blueprint for accelerating transformation of Kenya into a rapidly industrializing middle-income nation by the year 2030.
The aim of the Kenya Vision 2030 is to create a globally competitive and prosperous country with a high quality of life by 2030. The vision is anchored on three pillars namely; economic, social and political, under which flagship projects and other priority programmes will be implemented during the next 23 years.
The backbone of the three pillars will be macroeconomic stability; continuity in governance reforms; enhanced equity and wealth creation opportunities for the poor; infrastructure; energy; Science, Technology and Innovation (STI); land reform; human recourses development; security and public sector reforms.
The economic pillar aims to achieve an economic growth rate of 10 per cent per annum and sustaining the same till 2030 in order to generate more resources for Kenyans.
On the other hand, the social pillar, seeks to create a just, cohesive and equitable social development in a clean and secure environment, while the political pillar aims to realise an issue-based, people-centred, results-oriented and accountable democratic system for the country.
The vision will be implemented through five-year medium-term rolling plans, with the first one covering the period between 2008 and 2012.
Presentation du projet: http://ntwiga.net/linked_to/docs/Kenya's%20Vision%202030%20Implementation%20Strategy.pdf
Posté le 07.06.2008 par lailasamburu
Posté le 06.06.2008 par lailasamburu
Google Kenya to Launch Online Map of Country
Google Kenya is set to launch a map of Kenya online, the first East African online map. This is a boost for the country as it joins the over 100 countries listed on Google maps across the world.
The online maps are easy to use and can be loaded with ease on mobile phones and computers, even with low internet speeds.
Moreover, the maps can support embedded information like, YouTube and Google videos. Businesses can use these features to showcase their products to people all over the world. For example, a hotel can add videos on the map to show their customers how the hotel looks like inside.
The global IT Company, which will get its information from the government, promises to update the information on new roads and buildings as well as improve on the quality of the maps.
Established mid-last year, the Google Kenya office has been working with Kenyan university graduates and a team from India to put Kenya online literally.
Posté le 04.06.2008 par lailasamburu
Posté le 02.06.2008 par lailasamburu
La sécurité alimentaire, priorité du gouvernement
Sécurité alimentaire - Le président du Kenya, Mwai Kibaki a annoncé que le gouvernement importerait 3 millions de sacs de maïs d'ici le mois d'août prochain afin de prévenir la crise alimentaire qui sévit dans ce pays de l'Afrique de l'Est.
Le chef de l'Etat Kenya, qui s'adressait à la Nation, dimanche, au cours des célébrations organisées dans le cadre du 45ème anniversaire de l'indépendance du pays (Madaraka Day), a affirmé que le pays doit de toute urgence augmenter ses réserves alimentaires, ce qui permettra d'accroître les réserves alimentaires stratégiques en les faisant passer de 4 à 8 millions de sacs au cours des deux prochaines années.
“Notre situation s'est aggravée du fait de l'impact de la violence post-électorale et des déficits pluviométriques enregistrés dans de nombreuses parties du territoire. Compte tenu de cette situation, le gouvernement va importer 3 millions de sacs de maïs au cours des deux prochains mois, alors même qu'il continue à acheter des stocks de maïs disponibles auprès de ses propres producteurs”, a relevé le président Kibaki, dans son adresse à la Nation.
“A titre de mesure à moyen terme, le gouvernement envisage également d'accroître le niveau de financement pour favoriser l'augmentation de la Réserve stratégique de Céréales, qui est de 4 millions de sacs à l'heure actuelle”, a-t-il encore fait valoir.
Les prix des produits alimentaires ont connu une forte progression au sein de la plus importante économie de la région, une situation provoquée par la crise politique engendrée par les élections controversées ayant entraîné une pénurie alimentaire.
La région de la Rift Valley kenyane, dans l'ouest du pays, est le grenier agricole du pays, qui nourrit donc le pays et, dans une large mesure, les Etats voisins.
Elle est également la source de la majeure partie des exportations agricoles, notamment de blé et de pyrèthre.
L'agitation politique du pays, déclenchée par les élections présidentielles, a perturbé l'approvisionnement en blé, en maïs et en fleurs fraîches.
Les feuilles de thé destinées aux marchés nationaux et internationaux ont également été touchées.
La crise humanitaire qui a frappé ce pays de l'Afrique de l'Est s'est aggravée avec la série de manifestations de masses convoquées par le principal parti d'opposition au cours de l'agitation post-électorale.
Le président Kibaki a noté que l'escalade des prix des produits alimentaires constituait une grave menace pour la sécurité alimentaire du Kenya, d'où la nécessité de prendre des mesures immédiates afin d'éviter au pays de graves problèmes.
Les cours des produits alimentaires ont enregistré une forte augmentation dans le monde, avec le doublement des prix du ris et l'augmentation des prix du maïs jusqu'à 30% cette année.
Les cours du pétrole sur le marché international ont aussi atteint des records.
Si les prix du carburant ont donné un bol d'oxygène aux pays producteurs de pétrole du continent, la hausse des prix des produits alimentaires a touché l'Afrique de manière particulièrement dure, la moitié environ de ses 900 millions de personnes vivant dans la pauvreté.
Le président Kibaki a indiqué que les importations et les quantités puisées sur les stocks de la Réserve stratégique de Céréales, ainsi que les quantités de maïs disponibles sur place, devraient permettre de stabiliser les prix des produits alimentaires, tout en faisant également de telle sorte que le pays dispose de ressources alimentaires suffisantes pour tous les Kenyans, jusqu'à la prochaine grande récolte céréalière, prévue avant la fin de l'année.
“Le gouvernement met également à disposition des engrais à meilleur marché par le biais du Conseil national des Céréales et Denrées, qui va, à son tour, baisser les coûts du maïs produit localement”, a-t-il déclaré.
Samedi, la Police kenyane avait tiré des grenades lacrymogènes pour disperser un groupe de manifestants qui protestaient contre la cherté des prix des produits alimentaires dans ce pays de l'Afrique de l'Est.
Du fait de la hausse des prix des produits alimentaires, le taux d'inflation annuel du pays a connu une hausse de 26,6 pour cent au mois d'avril, contre 21,8 pour cent au mois de mars.
Posté le 01.06.2008 par lailasamburu
Celebrations du 45eme anniversaire de l'Independance du Kenya.
Danses traditionnelles de la communaute Samburu a Maralal.
Posté le 25.05.2008 par lailasamburu
Paru dans la presse kenyane de ce jour
Time to confront this economic crisis is now
The Central Bank of Kenya should now take the lead in addressing the economic crisis facing the country. Inflation is at more than 26 per cent, the highest in many years.
The cost of food, which was never cheap in the first place, is rising at 36 per cent a year.
The accelerating erosion of the ability of the poor and the middle classes to buy food and meet everyday costs presents a considerable threat to peace.
Inflation demoralizes and destabilizes.
The cost of food is rising partly because of supply constraints. Farms in parts of the country are not producing because of the displacement of people in the political violence.
The cost of fertilizer has increased from Sh1,200 for a 50-kilo bag to Sh4,000.
The announcement by the Kenya Tea Development Agency that it will not import fertiliser for tea farmers adds another dimension to the farm input situation.
CBK and Treasury might be sitting out this economic crisis in the belief that the system will correct itself.
The facts cited earlier indicate that far from being corrected, the situation is certain to get worse.
FIRST, THE RESETTLEMENT OF farmer's is likely to take longer and, given the statements of some politicians, including Lands Minister James Orengo, to the effect that the displaced can be resettled elsewhere, the speedy resumption of agricultural production is far from assured.
Secondly, because of the high cost of inputs, many farmers will likely plant without fertiliser, an exercise in futility since yields will plummet.
Therefore, next year’s crop is endangered, and food shortages should be expected not just to persist but to get a lot worse.
It is very likely that CBK and the other authorities are keeping an eye on the underlying inflation and will base their actions on that.
For the ordinary Kenyan, when the cost of the fare from Buru Buru to the city center rises from Sh20 to Sh70, or when the basket of goods which used to cost Sh5,000 now costs Sh11,000, inflation is not the abstract figure that bureaucrats are focusing on; it is the daily draining of their pockets.
AS A START, THE GOVERNMENT should immediately put a cap on its expenditure.
Spending on new limousines for ministers, non-essential travel and other creature comforts ought to be suspended, as should pork barrel development projects and non-emergency employment.
Secondly, revenue collection should be tightened to avoid tax leakage through inefficient collection and corruption.
Third, the government should for a time suspend part of the tax on oil products, especially diesel.
This should blunt the force of economy-wide inflationary pressure by cutting the cost of production.
Fourth, the government should pull out all stops in securing next year’s crop.
To achieve this, it should ensure that all farmers are back on their farms and producing food as quickly as possible.
Additionally, it should ensure that subsidies are quickly in place to bring the cost of fertiliser down to its previous level.
The subsidies can be withdrawn slowly as supply stabilizes and international prices improve.
There is also a powerful argument, at least in the long term, to consider acquiring the capacity to manufacture our own fertilizers.
Many years ago, a parastatal was proposed to do that job.
Had it succeeded, the country would not be where it is now. Further, a careful analysis of the fertilizer distribution system is required.
It is such a critical factor in our ability to feed ourselves that it can’t be left solely to the forces of the market.
If this crisis is not confronted head on and urgently, if difficult decisions are not immediately taken, then what looks like a transient difficulty might grow into a catastrophe.
And that is why we think that the Central Bank of Kenya — whose responsibility, in any case, is the stabilization of prices — should lend its prestige, expertise and influence in beginning to confront this monster.
SIX months ago, December 2007 Kenya made the world news for all the wrong reasons. Political unrest, more clearly defined by machetes being scraped along the tarmac, brought an instant halt to the arrival of that instant money spinner, the golden rich tourist. If effect, overnight, the country was divided in two and its pot of gold at the end of the rainbow smashed to smithereens. It was during this period that granaries and farms were set alight.
During Kenya's disputed presidential elections in December 1,500 died and some 600,000 were displaced. As a result, according to BBC reports this morning, the Kenyan government has been forced to import three million bags of maize.
In a month, basically due to increased food prices, from 21.8% in March, the annual inflation rose to 26.6%.
Ultimately, political unrest has brought, in its wake, a tsunami of food riots to Kenya.
Today's news is that hungry protestors are storming the streets of Nairobi, demanding the Kenyan government cuts back the cost of basic staples like maize flour which will hardly auger well with the foreigners who were assured during February that business was "continuing as usual".
The negative impact of these food riots will surely affect Kenya's Tourism even more?
Posté le 27.04.2008 par lailasamburu
United Nations launches Sh5.3 bn food appeal for Kenya
Article paru dans la presse kenyane de ce jour
The United Nations is seeking Sh5.3 billion to deal with food shortages occasioned by expensive farm inputs and post-election violence in Kenya.
The World Food Programme – the UN agency concerned with food security in the world – has appealed for the funds to feed 1.2 million Kenyans, a fraction of them victims of the conflict after the disputed results of the December 27 elections. “We launched an appeal last week for $84 million for operations in Kenya throughout the year,” said Mr Marcus Prior, the agency’s spokesperson for East and Central Africa.
The appeal follows an assessment last month of the violence that claimed at least 1,200 lives and displaced 350,000 others in parts of Rift Valley, Western and Central provinces.
“We did look at the planting season but it’s rather too early to make an assessment. Obviously, there has been disruption (in planting) in the Rift Valley Province,” he said in reference to the region, largely considered Kenya’s food basket but which was scoured by chaos last January. “We will carry out (another) assessment later in the year.”
The appeal comes as the world is facing a food crisis that WFP executive director Josette Sheeran calls the “silent tsunami” in reference to the tidal wave caused by sea quake and that often kills scores of people and causes damage worth millions of shillings.
Reports from parts of Africa, Europe, Asia, and South America show that food scarcity is causing civil strife. The shortages result from expensive agricultural inputs (such as fertiliser) caused by escalating oil prices, and a move by the developed world to divert grains to make ethanol (the inexpensive alternative to petroleum).
“It’s more profitable to make fuel (from maize) than to make food,” says Dr Juma Mukhwana, the executive director of Sacred Africa, a non-governmental organization involved in food security and commodity exchange prices in rural Kenya.
According to the Centre for International Cooperation’s Alex Evans, “global food prices have risen by 80 per cent in the last three years”. In Kenya, the shortages are evident in the doubling of prices of essential foods, including milk, flour and rice.
Yet the country’s problem is worsened by the post-election fighting that displaced more than 100,000 farmers from their land to camps, according to Mr Paul Mbuni, the chairperson of the 8,000-member Kenya Society for Agricultural Professionals (KESAP).
“There will be a drastic decline in production of maize and wheat,” said Mr Mbuni. “We expect a maize shortfall of eight million bags this year.”
As authorities worry over the shortfall, reports indicate that Kenya’s strategic food reserves are getting depleted fast as the Government feeds the 350,000 people displaced by the election conflict. “Of course the fact is that since January when clashes began, the Government has accessed a lot of food to the IDPs,” says Mr Kipserem Maritim, the spokesperson of National Cereals and Produce Board, the country’s grain store. “This has impacted on our reserves.”
According to Agriculture minister William Ruto, the country has 3.5 million bags reserved at the NCPB for emergency. This is enough to feed the country until August, he said four days ago.
Kenyans consume 32 million bags of maize per year. Last year, 36 million bags of maize were produced meaning there was a surplus of about 4 million bags.
Now the Government seeks to mop up the extra grain still in farmers’ hands. “We believe there are farmers out there holding onto food. We are appealing to them to bring it to us because we have the infrastructure and facilities to preserve the grain,” Mr Maritim says. As yet, the board cannot quantify the maize still held by farmers. However, the response to the appeal has been “low” says Mr Maritim.
Commodity prices analysts say the response could be poor because maize farmers may be disposing of the produce to agents who are paying better than the Sh1,300 a bag offered by the NCPB.
Salvage crops
At the same time, the Government has no plans to import cereals to counter the looming food shortage in the country, the Saturday Nation has established.
Instead, the Agriculture ministry is pegging hope on unharvested food crops in Kenya and neighboring Tanzania.
“We expect maize harvests from Tanzania in June and from parts of Rift Valley and Western provinces in July,” said permanent secretary Romano Kiome.
While acknowledging dwindling food stocks in the country, Dr Kiome said cereals in Canada, America and Australia were also selling at high prices. It will, therefore, mean the Government will have to exhaust all options possible before it can seek international imports. “We are keen on cross-border imports; it will be cheaper this way,” said the PS.
Early this week, the Agriculture minister raised the red flag and said local food reserves could only last until August. This means Kenyans risk starvation in coming months if no decisive measures are taken soon. Already residents in some parts of Rift Valley like
Samburu and West Pokot districts are experiencing food shortages.
The Government has laid down strategies to ensure productivity of food crops already in farms is enhanced while still facilitating planting of others. Farmers are set to be given top dressing (CAN) fertilizer to salvage crops planted in April.
Internal refugees
Since the onset of long rains in February, the Government has distributed 350 tonnes of free seeds to internal refugees. “We are also seeking a way in which Kenya Seed Company can reduce seed prices by around 40 per cent,” said Dr Kiome.
The PS further said the ministry had also distributed 21 tonnes of fertiliser to farmers especially in Rift Valley and assisted in ploughing 4,000 acres for free. “We are also helping them get farm tools. So far we have given them 14,000 tools,” said Dr Kiome.
Maize and rice production was high in the last five years, but the gains made were reversed by post-election chaos. “About 3.5 million bags of maize were either burnt or destroyed during the violence hence the deficit,” says Dr Kiome.