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Posté le 07.03.2007 par lailasamburu
Kenya Nairobi rejette le rapport de l'ONU sur la pauvreté
KENYA - 3 mars 2007 - PANAPRESS
Le gouvernement kenyan s'est gaussé, vendredi, des conclusions du rapport des Nations unies sur le développement humain sur la situation dans le pays, estimant qu'il est basé sur des statistiques dépassées.
Le rapport du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), présenté lundi, à Nairobi, indique que le fossé qui sépare les riches des pauvres au Kenya s'est élargi, quatre des huit provinces ayant enregistré une aggravation de la pauvreté.
Il a noté qu'un Kenyan sur deux vit dans la pauvreté, même si le nombre de Kenyans vivant en situation d'extrême pauvreté a connu une légère baisse.
Le ministre des Finances, Amos Kimunya, et son conseiller en matière de Planification économique, Henry Obwocha, ont déclaré à la presse que le gouvernement allait publier sous peu une Enquête intégrée sur les ménages kenyans, qui devrait donner une image plus juste de l'indice de développement social et économique du pays.
Selon M. Kimuya, les statistiques utilisées pour préparer le rapport du PNUD dataient de 10 ans et étaient, par conséquent, dépassés et erronées.
"Cela signifie que le diagnostic que le rapport fait de la pauvreté est basé sur des statistiques qui ont changé (au cours des deux dernières années)", a-t-il constaté, dans un communiqué.
De son point de vue, "lorsque l'enquête intégrée sur les ménages kenyans aura été finalisée, ce document permettra au pays de mettre à jour les statistiques sur la pauvreté, les indices des prix à la consommation et les données sur les comptes nationaux."
Pour sa part, M. Obwocha a indiqué que l'économie kenyane connaissait une forte reprise, avec une croissance de 5,8% en termes réels depuis l'année 2005, alors qu'elle n'était que de 0,8% en 2002.
Le rapport du PNUD note que 10% des ménages les plus riches du Kenya contrôlent plus de 42% de la richesse nationale, tandis que les 10% plus pauvres ne possèdent que 0,76% du revenu national.
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Posté le 07.03.2007 par lailasamburu
Kenya targets more tourists
Story by LUCAS BARASA in Berlin, GERMANY
Publication Date: 3/8/2007
The International Tourism Bourse started here yesterday with Kenya expressing hope of attracting more than one million international visitors by air this year.
Kenya Tourist Board chairman Jake Grieves Cook said Kenya also expected to earn more than Sh60 billion from tourism, up from last year’s Sh56 billion.
Mr Cooks who was accompanied by Tourism permanent secretary Rebecca Nabutola and Kenya’s ambassador to German Mutuma Kathurima said about 900,000 visitors used Kenyan airports last year and that the figure is expected to supersede one million this year.
Addressing journalists at Kenya’s stand Mr Cook said about 800,000 visitors crossed to Kenya through land borders last year.
“International arrivals by air is good for foreign exchange and safari tours,” Mr Cook said.
The chairman said more than 180 countries and 10,000 exhibitors were participating in the annual bourse- which is the biggest travel show in world and that Kenya is expected to benefit a lot from it.
Ms Nabutola who is leading a team of 37 Ministry of Tourism, KTB, hotel, tour and travel agents to the bourse said it will showcase Kenya as best tourist destination.
“Competition is high, 184 countries are exhibiting. Everybody is competing for 800 million tourist expected from world this year,” she said.
Ms Nabutola said the challenge facing the country was how to package the destination and improve on products.
The PS said although most Germans who came to Kenya were interested in beach products, “we are trying to diversify and introduce safari.”
“Britons come for safari. We want to promote Kenya as a land of diversity and as a cultural destination,” Ms Nabutola said.
She said the government was working round the clock to sustain the momentum the sector was now enjoying as it was the biggest contributor to Gross Domestic Product.
She said issues of concern included improvement of road sector and investment in accommodation and conference facilities.
Mr Kathurima said Kenya’s tourism had continued to flourish because of stability the country was enjoying.
He said many of German tourists coming to Kenya were repeat tourists and that the challenge was “to make new finds.”
The envoy said Kenya receives about 83,000 tourists from Germany annually.
He said the figure could even have been more if direct flights were introduced from Kenya to Germany.
Posté le 02.03.2007 par lailasamburu
Mesures du gouvernement pour sauver les lacs menacés
KENYA - 27 février 2007 - PANAPRESS
Les autorités kenyanes ont annoncé plusieurs mesures radicales pour sauver trois grands lacs de la province de la Vallée du Rift, menacés d'extinction.
Les lacs Nakuru, Elementaita et Bogoria enregistrent une baisse alarmante du niveau de leurs eaux en raison de la destruction, de l'envasement et de l'empiètement sur les bassins hydrographiques ainsi que de la destruction des affluents.
Les mesures, annoncées par voie de presse lundi, comprennent l'élaboration d'une stratégie de gestion des bassins hydrographiques, afin d'aider à la mise en place de plans de gestion réalisables pour les bassins menacés.
Les autorités prévoient également la formulation de stratégies de gestion des sous-zones de captage des eaux afin de participer à la surveillance, à la réhabilitation et à la conservation des masses d'eau.
Le gouvernement prévoit également de mettre en place des Association des usagers des ressources hydriques pour tous les fleuves dont les eaux s'écoulent dans les lacs menacés, afin d'améliorer la gestion des ressources hydriques.
Les autorités comptent aussi organiser plusieurs fora sur les techniques de gestion et de conservation de l'environnement pour les membres des Association des usagers des ressources hydriques, tandis que des plans prioritaires de distribution de l'eau sont élaborés.
Le ministère de l'Hydraulique et de l'Irrigation a pour objectif de réhabiliter les stations d'évaluation du débit de l'eau, alors que l'élaboration de plusieurs protocoles d'accord entre les instances chargées de la gestion des lacs Nakuru et Bogoria est en bonne voie.
Et conformément à la stratégie de gestion des zones de captage de l'eau nouvellement proposée, le gouvernement a "délimité et dé-catégorisé" diverses unités de gestion des ressources hydriques "afin d'aider à déterminer les zones d'exploitation des terres et les priorités en matière de gestion des ressources hydriques".
"Les problèmes des trois lacs sont tous les mêmes, à savoir la destruction des zones de captage, l'envasement, l'eutrophication, le changement de régime hydrologique ainsi que l'empiétement et la destruction des lignes d'affluents", indique l'annonce.
Les autres mesures de redressement prises sont la sensibilisation du public sur la nécessité de réhabiliter, de conserver et de protéger les bassins hydrographiques de Mau et d'Aberdare et de procéder à une "surveillance régulière" de la qualité et de la quantité de l'eau qui s'écoule dans les lacs menacés.
Par ailleurs, le gouvernement a aussi annoncé l'arrestation et la poursuite en justice des personnes trouvées en train de détruire les zones de captation et les lignes de partage des eaux de ces lacs dans le cadre des mesures de répression qui détournent illégalement l'eau des fleuves qui alimentent les lacs menacés.
Selon les autorités, 33 personnes ont été arrêtés, 24 poursuivies et deux condamnées à trois mois de prison chacune, tandis que 38 pompes à eau ont été confisquées et cinq canalisations à circulation naturelle illégales ont été enlevées, dans le cadre de la repression.
Photo jointe ; Lac Nakuru
Posté le 02.03.2007 par lailasamburu
Le Kenya élabore un plan sur l'alerte anticipée sur le tsunami
KENYA - 1 mars 2007 - XINHUA
Le Kenya a élaboré un Plan d'action national contre le tsunami en vue d'améliorer sa capacité d'anticiper le tsunami et de mieux réagir, a indiqué mercredi le vice-président Moody Awori.
Le plan d'action à appliquer en collaboration avec les partenaires du développement permettra d'avoir un système d'alerte approprié en faveur des communautés vulnérables et des personnes touchées en cas de tsunami, a expliqué le vice-président, lors de la 4ème session du Groupe de coordination intergouvernementale de l'alerte sur le tsunami en océan Indien et du système d'atténuation, organisée dans la ville portuaire de Mombasa (sud du Kenya).
A cette occasion, M. Awori a souligné la nécessité de renforcer la préservation de l'écosystème côtier et la biodiversité, relevant que les végétations côtières et les récifs de corail aident à protéger les zones côtières contre les raz-de- marée et les inondations.
La réunion de trois jours est organisée par la Commission de l'océanographie intergouvernementale de l'Organisation des Nations unies de l'éducation, des sciences et de la culture (IOC/unesco), en collaboration avec le gouvernement kenyan.
La rencontre qui a lieu pour la première fois en Afrique attire des participants de plus de 40 pays dans le monde.
Photo jointe : Tsunami du 26/12/2004 en Asie
Posté le 01.03.2007 par lailasamburu
Low-Cost Antimalaria Pill Available
Joao Silva for The New York Times
In Africa, the disease kills 3,000 children each day.
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By DONALD G. McNEIL Jr.
Published: March 1, 2007
A new, cheap, easy-to-take pill to treat malaria is being introduced today, the first product of an innovative partnership between an international drug company and a medical charity.
The medicine, called ASAQ, is a pill combining artemisinin, invented in China using sweet wormwood and hailed as a miracle malaria drug, with amodiaquine, an older drug that still works in many malarial areas.
A treatment will cost less than $1 for adults and less than 50 cents for children. Adults with malaria will take only two pills a day for three days, and the pill will come in three smaller once-a-day sizes for infants, toddlers and youngsters.
In Africa, malaria kills 3,000 babies and children each day, but combination drugs like this are not available for children under 11 pounds, and they require taking a larger number of pills each day, as many as 24 for some adult versions.
“This is a good thing,” said Dr. Arata Kochi, chief of the World Health Organization’s global malaria program, who has publicly demanded that drug companies stop making pills that contain artemisinin alone because they will lead to resistant strains of malaria. “They’re responding to the kind of drug profile we’ve been promoting.”
Doctors like to treat diseases with multidrug cocktails because it cuts down the chance that resistance to any one drug will develop.
Adm. R. Timothy Ziemer, coordinator of President Bush’s $1.2 billion Malaria Initiative, said the program would be willing to buy the new pill, assuming it meets international safety standards and is requested by countries the initiative supports.
Sanofi-Aventis, the world’s fourth-largest drug company, based in Paris, will sell the pill at cost to international health agencies like the W.H.O., Unicef and the Global Fund for AIDS, Tuberculosis and Malaria.
The rollout of the drug is the result of a two-year partnership between Sanofi and the Drugs for Neglected Diseases Initiative, a campaign started by the medical charity Doctors Without Borders to find new drugs for tropical diseases.
Doctors Without Borders, better known by its French name, Médecins Sans Frontières, has long been one of the harshest critics of the pharmaceutical industry, charging that it spent billions on drugs like Viagra, Ambien and Prozac for rich countries and almost nothing on diseases killing millions of poor people.
But, recognizing that new drugs would have to come from the industry’s major players, Doctors Without Borders founded the initiative in 2003 and began seeking partnerships. This is the first to come to fruition.
“This was not a love wedding, it was a reasonable wedding,” said Dr. Robert Sebbag, Sanofi’s vice president for access to medicines. “But reasonableness is often more important for a long marriage. They’ve seen we are not nasty people working against poor countries and seeking only profits.”
In an unusual move, Sanofi has decided not to seek any patents so the pills can be freely copied by generic companies like those in India. The drugs themselves are too old to patent, but the one-pill formulation could have been.
Sanofi will also produce a branded version, called Coarsucam, for the private market, to be sold at three or four times the public price. It will be sold only in Africa, Indonesia and the Philippines, the company said, not in the United States or Europe.
In another innovation, Sanofi will meet with pharmacists’ organizations in poor countries and give them incentives to sell Coarsucam at two different prices — at less than $1 to very poor customers and $3 to $4 to wealthier ones.
It will leave it to the pharmacists to estimate which of their customers lived on less than the cutoff income, which is about $40 a month, Dr. Sebbag said.
“Even in these countries, you always have some people who can pay,” he said.
The company has already experimented with the idea in six African countries, from Mali to Kenya to Madagascar, when selling its previous version of the drug combination, which was separate pills of each drug in a blister pack.
The company will package the cheaper Coarsucam differently and have its sales staff check to make sure that pharmacies are not selling the cheap product at the high price.
Neither version, at either price, will bring Sanofi much profit, “but in terms of symbolism, it means a lot,” Dr. Sebbag said.
One reason for keeping the price low, he said, was to remove the incentive for counterfeiters to produce fakes, which is a serious problem in Asia and a growing one across Africa. Fake malaria drugs — most offered as artemisinin — may be involved in up to 200,000 deaths from malaria each year.
ASAQ and Coarsucam will not replace a rival drug, Coartem from Novartis, a Swiss pharmaceutical company, that has been sold cheaply to the W.H.O. since 2001. Coartem combines another form of artemisinin with lumefantrine, another Chinese drug, and in East Africa, it works better than ASAQ because resistance to amodiaquine is common.
“But ASAQ is much more easy to use,” said Dr. Bernard Pecoul, director of the Drugs for Neglected Diseases Initiative. “And it is nearly half as expensive.”
Novartis used to sell Coartem to public health agencies at close to $3 per adult treatment; its price has dropped recently to about $1.70 as Indian companies announced the development of generic versions. Dr. Kochi said he expected prices to fall further with the competition from ASAQ.
“It’s the chain reaction of market competition,” he said. “This is exactly what we wanted.”
Posté le 23.02.2007 par lailasamburu
Le centenaire d’un mouvement de « fraternité » célébré au Kenya
Émotion autour de la tombe de Baden Powell pour les 100 ans du scoutisme
Sur les hauteurs ensoleillées du centre du Kenya, des milliers de scouts ont allumé hier avec recueillement un flambeau sur la tombe du fondateur du scoutisme pour rendre hommage à un « visionnaire » et célébrer le centenaire d’un mouvement de « fraternité ».
Sous un ciel bleu azur, quelque 200 personnes, dont une majorité d’enfants scouts kényans, se recueillent autour de la tombe en marbre blanc de lord Robert Baden Powell, fondateur du scoutisme, et de sa femme dans la ville de Nyeri, à environ 120 km au nord de la capitale kényane Nairobi, sur les contreforts du mont Kenya. La foule colorée d’uniformes violets, beiges ou marron selon les âges, est bardée d’insignes, de bérets, de foulards.
Le silence qui s’impose tranche avec les rythmes de la fanfare des jeunes scouts d’une école kényane qui ont mené la procession de la maison de l’officier britannique Baden Powell – né le 22 février 1857 et qui avait pris sa retraite à Nyeri de 1937 à sa mort en 1941 – jusqu’au cimetière.
Des gerbes de fleurs égaient le dépouillement du cimetière. On y entre par une allée bordée de panneaux où sont inscrites les qualités requises pour être scout : « Un scout est loyal, raisonnable, courageux, obéissant, honnête, dévoué, etc. » La cérémonie, qui donne le coup d’envoi de la célébration du centenaire du scoutisme à travers le monde, s’ouvre par une prière d’un prêtre kényan anglican. Après avoir salué leur fondateur d’un signe de main, les scouts et les guides – correspondant féminin du scoutisme – réaffirment en chœur la promesse faite avant de s’engager dans le mouvement: « Sur mon honneur, je promets que je ferai de mon mieux pour remplir mes obligations envers Dieu et mon pays, pour aider les autres et obéir à la loi des scouts. »
Les bravos fusent lorsque le flambeau symbolisant « l’esprit scout et guide » et « la flamme de la paix 2007 » est allumé sur la tombe. Le flambeau voyagera à travers le Kenya, l’Éthiopie, le Soudan, l’Égypte, la Grèce, l’Italie, la France, la Belgique et le Royaume-Uni, où le point d’orgue du centenaire sera organisé sur l’île de Brownsea, lieu du premier camp scout en 1907.
Ambiance champêtre pour la suite de la célébration à 5 km de Nyeri, dans un campement où 8 000 à 10 000 scouts déambulent, en majorité des jeunes venus du Kenya, qui compte l’une des associations scoutes les plus importantes d’Afrique, mais aussi d’Ouganda, d’Afrique du Sud, du Canada, du Danemark, d’Angleterre ou encore du nord de l’Europe.
Le Français Guillaume Cailleaux, 28 ans, arrive du Burundi où il mène un projet avec des scouts locaux. « Pour moi, cette flamme est le symbole de la fraternité entre l’Afrique et l’Europe », dit-il, ajoutant que le défi du scoutisme est aussi « la paix et la protection de la planète ». La « fraternité » et l’ouverture aux autres sont aussi le principal héritage de Baden Powell, selon Raffaela Ruzza, scoute italienne travaillant comme volontaire au Kenya. « Rappelez-vous que cette flamme est destinée à rendre hommage à cet homme qui était un visionnaire, mais qui ne savait pas que son mouvement allait réunir jusqu’à 30 millions de personnes », lance Martine Lévy, présidente du Comité mondial de l’amitié internationale scoute et guide. « Après 100 ans, ses idées fondées sur les valeurs de l’amitié, de la non-discrimination, de la paix, du sens des responsabilités restent valables », conclut Honorine Kiplagat, directrice pour l’Afrique de l’Association mondiale des guides et éclaireuses.
Posté le 22.02.2007 par lailasamburu
Une image de la campagne electorale presidentielle...
Posté le 20.02.2007 par lailasamburu
Rift Valley Fever threat subject of hype and misinformation
Publication Date: 2/21/2007
Contrary to recent reports in the Nation, we wish to advise that Rift Valley fever is neither deadly — except for lambs where mortality can in some circumstances reach 25 per cent — nor responsible for the economic losses facing livestock producers and traders in livestock products.
Rift Valley fever has been recognised and has been with us for the better part of a century. There have been numerous outbreaks during this period brought on by seasonal proliferation of mosquito populations, which are responsible for spreading the virus through their bite.
Although there is no specific treatment for infection by the virus, other than ensuring that body temperature during the cycle of the disease is kept down, it has been found that outbreaks can be contained by effective surveillance and prophylactic vaccination when indicated.
What has been responsible for the significant economic losses sustained by livestock producers and product traders — particularly in the small-scale and “informal” sectors — is the irresponsible “hype” and misinformation that has accompanied the recent outbreak of the fever in various parts of the country. Who or what is responsible for the hype and misinformation must remain subjects for conjecture.
What is irrefutable is that the daily road carnage on our roads is many, many times the number of deaths which have been very likely incorrectly attributed to Rift Valley fever. Very likely incorrectly attributed to RFV because a significant percentage of the population, if tested for RFV antibodies, would test positive — even if alive and well.
If the same sort of hype and misinformation was applied to our use of the roads and transport it would likely bring the entire economy to its knees because very few of us would get from our homes to our places of work.
We had hoped that the matter would be dealt with by some appropriate correct information dissemination and aggressive public relations by the Department of Veterinary Services.
To this end, we had addressed a letter to the Director of Veterinary Services copied to the Permanent Secretary in the Ministry of Livestock and Fisheries Development.
In view of the extreme urgency of the situation we had hoped the matter would have been dealt with by them by now. This does not appear to have been the case.
With further reference to Nation writer Gatonye Gathura’s article entitled, ‘Irony in slow response to fever’ (Saturday Nation, February 17), we have noted the differences in the suggested reasons for the United States vaccine development.
Both his and our explanations on this issue are equally plausible, and we have recently been made aware of the American Government’s handling of information or misinformation.
The point remains that whilst human populations can be temporarily disabled by RFV infection after a mosquito bite, they are extremely unlikely to die, and they are certainly not ever going to be infected by eating meat or drinking milk.
PETER M. LOW
Posté le 20.02.2007 par lailasamburu
Le Kenya avait décidé d'introduire, en mai dernier, les nouveaux médicaments combinés anti-paludéens remplaçant ceux conventionnels car près de 25 pc des personnes traitées par ces derniers ne guérissent pas, selon le ministère de la santé.
Le nouveau traitement est toléré à 95 pc et il est prescrit pour la forme la plus dangereuse du malaria, le falcirum. Il agit directement sur les parasites présents dans le sang et ''casse'' ainsi la transmission.
Environ 40 pc des dépenses du ministère de la Santé kenyan sont destinés à la lutte contre cette maladie endémique qui représente 30 pc du taux de morbidité et de mortalité dans le pays et la première cause de mortalité chez les moins cinq ans.
Publié le: 18/02/2007 à 10:51:23 GMT Source : MAP
Posté le 17.02.2007 par lailasamburu
Retour de la fièvre de la vallée du Rift
LE MONDE | 16.02.07
A l'échelle de l'Afrique de l'Est, l'alerte est régionale. Le virus de la fièvre de la vallée du Rift frappe, de nouveau, des humains et des animaux au Kenya, en Tanzanie, et en Somalie, où l'épidémie a fait près de 200 morts au total depuis sa réapparition en décembre 2006, après dix ans d'absence. Au Kenya, la présence du virus a été observée dans 25 districts. A Nairobi, deux cas ont été signalés, dont un journaliste qui revenait d'un reportage sur la maladie, dans le district de Garissa, épicentre de l'épidémie. La présence du virus a également été confirmée en Tanzanie voisine, où deux personnes ont été tuées.
Le virus, isolé pour la première fois en 1930 dans un élevage de moutons de la vallée du Rift, au Kenya, réapparaît en moyenne tous les sept à dix ans. Il frappe en priorité le bétail - ovins avant tout, puis chèvres et vaches, mais également d'autres espèces, y compris sauvages. Il est ensuite transmis aux hommes, l'épizootie (animale) se doublant alors d'une épidémie (humaine). Chez la plupart des humains, le virus déclenche une maladie comparable le plus souvent à une forte grippe ou à une crise de paludisme, même si un certain nombre de personnes peuvent être infectées sans le savoir. Dans moins de 1 % des cas survient une fièvre hémorragique, avec les symptômes communs aux maladies de la même famille, comme Ebola ou la fièvre de Marburg.
La transmission à l'homme se fait par l'intermédiaire de piqûres de moustiques, ou le contact avec les fluides d'animaux infectés. Par exemple, les éleveurs qui aident les femelles de leurs troupeaux frappées par des fausses couches sont contaminés au contact du liquide amniotique ou des placentas. Dans les abattoirs, de fines particules de sang en suspension dans l'atmosphère peuvent également infecter les employés.
Au Kenya, la consommation de viande a chuté de manière spectaculaire, encore non chiffrée avec précision, alors que le prix du poisson et de la volaille s'envole. La ministre de la santé, Charity Ngilu, a déclaré que des éleveurs au bord du désespoir l'appelaient "sur (son) propre téléphone portable pour signaler des animaux malades".
Alors que le pic de l'épidémie est "déjà dépassé", selon le Dr Seifuddin Maloo, chef de la mission de Vétérinaires sans frontières (VSF) qui couvre la région, des embargos dans les pays voisins frappant la viande et le bétail de la Corne de l'Afrique menacent d'avoir des conséquences économiques dévastatrices. En 1996, avant la dernière apparition du virus, la Somalie comptait le premier troupeau de chameaux au monde, avec 1,2 million de têtes. Comme les ovins ou les bovins, ceux-ci sont destinés aux pays de la péninsule Arabique, mais aussi à l'Asie centrale, qui importe des carcasses congelées, ou, via Dubaï, aux Emirats arabes unis, vers l'Asie du Sud-Est.
Un retour des embargos serait dramatique, notamment pour l'économie somalienne, qui repose en grande partie sur ces exportations. Ces effets sont d'autant plus graves que les éleveurs de la région viennent de subir une série de catastrophes d'ampleur biblique. Les pasteurs kényans de la province du Nord-Est ont perdu en moyenne près de 50 % de leurs troupeaux pendant la sécheresse de 2006. Celle-ci a laissé place à des pluies diluviennes, au troisième trimestre 2006, qui ont causé des inondations, tuant encore des animaux.
Enfin, le bétail a commencé à être frappé, en fin d'année, par l'épizootie, entraînant la fermeture des principaux marchés et l'instauration d'interdictions de circuler. Quelques années plus tôt, le coût local de mesures similaires avait été estimé à 1,2 million d'euros par jour. Le responsable vétérinaire officiel de la région avait échappé de peu à un lynchage par les éleveurs...
"Il existe des moyens pour anticiper l'apparition de la maladie, trois ou quatre mois à l'avance, notamment par l'observation satellite de la température de l'océan Indien et des changements de couleur de la végétation", avertit Marco de Nardi, vétérinaire de la Coopération internationale italienne (Coopi). Dans les deux cas, ces facteurs sont les symptômes de pluies abondantes qui vont favoriser l'éclosion des oeufs de moustiques porteurs du virus. "Les météorologistes prévoient déjà que de fortes chutes de pluie devraient à nouveau avoir lieu entre mars et avril, se désole Marco de Nardi. Cela rend possible une nouvelle résurgence de la maladie. En vaccinant le bétail en ce moment, on cherche en réalité à se protéger contre la prochaine épidémie."