Posté le 27.01.2007 par lailasamburu
Dans les plaines du Masai Mara...
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Posté le 26.01.2007 par lailasamburu
Une demarche tranquille, une vue imprenable...
Posté le 25.01.2007 par lailasamburu
Jaune, vert et le bleu du ciel...
Posté le 25.01.2007 par lailasamburu
D'ici est pompee l'eau qui approvisionne Maralal en eau courante...en periode de saison seche, le rationnement est de rigueur...
Posté le 24.01.2007 par lailasamburu
Le Forum de toutes les alternatives a-t-il atteint l’âge de la raison ?
Sept ans de rencontres internationales autour de l’idée de construire un monde différent, alternatif d’une mondialisation affairiste: le Forum social mondial est devenu un phare pour une mouvance plus ou moins hétéroclite. En cette septième (et dernière?) année, c’est depuis Nairobi, au Kenya, qu’il souhaite indiquer la direction à tous ceux qui en appellent à une autre mondialisation. Quelle direction au juste?
Mobiliser les esprits, les coeurs et surtout les actions quand un mouvement prend plutôt les allures d’une marche vers un but plus ou moins défini n’est pas chose facile. Il suffit de lire la présentation qu’en fait Samizdat pour le réaliser. Plus de dix mille participants viennent de partout dans le monde débattre de « sujets aussi divers que le changement des institutions internationales, l’annulation de la dette, les migrations et le développement, la souveraineté alimentaire, les femmes, la privatisation des services publics, les droits humains, la lutte contre les guerres... » Une belle macédoine.
Bien sûr, il va demeurer des cinq jours du Forum de belles solidarités entre l’Afrique et le reste du monde. Mais osera-t-on aborder la délicate question de l’inefficacité des ONG, particulièrement les grandes ONG, liées qu’elles sont par leur financement et leur désir d’être écoutées à l’Onu ?
Il est beaucoup plus facile de blâmer les Africains que de reconnaître les échecs répétés d’un néomissionnariat international à la sauce onusienne reposant sur une alliance d’autant plus destructrice qu’elle ouvre la porte au FMI, à la Banque mondiale et à tous les petits arrangements multi et bilatéraux qui n’ont fait qu’une chose depuis les vingt dernières années : affaiblir les États et les programmes et services publics.
L’altermondialisme tire sur tout ce qui bouge. Justement, le Kenya est le pays par excellence des safaris. Puisque les gros gibiers (les multinationales) sont inaccessibles, que va-t-on chasser ? Et quelle est cette idée d’une grande marche dans un bidonville, bien entourés de forces de sécurité privées ? Qu’est-ce que ça va donner à ceux qui y vivent ?
On connaît le proverbe : « Qui trop embrasse mal étreint. » C’est le dilemme que vit l’altermondialisme depuis le tout début. Ces grand-messes que sont les forums sociaux mondiaux coûtent de plus en plus cher, ce qui est le comble de leur existence : les plus pauvres d’entre les pauvres, pour qui on prétend se battre, n’auraient tout simplement pas les moyens d’y assister.
En fait, quand on examine de plus près l’articulation du Forum, on réalise à quel point le capitalisme a de beaux jours devant lui : tout y est d’une telle évanescence, un peu comme ces idoles installées dans une niche de la maison pour se protéger des mauvais esprits.
Tout est centré aussi sur les causes du mal, mais elles sont déjà connues. Il faudra pourtant bien un jour méditer sur cette maxime de Socrate : Connais-toi toi-même. Mais c’est là une méditation qui pourrait bien faire éclater l’altermondialisme.
Inutile de vous renvoyer sur le site du 7e Forum social mondial, il est désespérément vide de contenu.
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Posté le 24.01.2007 par lailasamburu
Le ciel, lorsque le soleil perce les nuages sur les plaines du Masai Mara...7h52'am
Posté le 23.01.2007 par lailasamburu
La bourse flambe, les slums s'étendent
ERIC DECARRO, FORUM SOCIAL LEMANIQUE
Paru le Mardi 23 Janvier 2007
A notre arrivée au Kenya, j'ai pu lire sous la plume du directeur du FMI que «l'Afrique était désormais sur la bonne voie» avec 5 % de croissance en moyenne; le Kenya a fait mieux: son économie, en plein boom, affiche 5,8% de croissance en 2006. La bourse de Nairobi flambe et les investisseurs se frottent les mains.
Comment comprendre dès lors que la pauvreté s'accroisse, que les jobs ne suivent pas (plus d'un million de chômeurs dans la capitale du Kenya), que les slums (bidonvilles) croissent et se multiplient: on en dénombre plus de 200 à Nairobi, tendance à la hausse, qui couvrent 5% de la superficie de la ville mais regroupent 2,5 millions d'habitants sur 4 millions. On compte 60 000 enfants des rues qui se shootent à une drogue qui leur «bousille» le cerveau.
Pauvreté, chômage, problèmes d'hygiène, de santé et d'éducation, épidémie galopante de sida (1,2 million de personnes infectées au Kenya sur 34 millions), criminalité, violences contre les femmes, tout cela se tient et fait système.
Les habitants des slums déploient une énorme énergie, une énorme force de vie, pour simplement survivre: avec 1 franc 50 par jour en moyenne, les problèmes de nourriture et d'eau sont lancinants, pour ne pas parler du transport. L'une des choses qui frappent, quand on prend la route de Mombassa de bon matin, c'est ce flot de personnes qui sortent des bidonvilles et qui marchent, marchent, le long de la route, pour aller au travail ou tenter d'en trouver un à la journée. Ces millions de chômeurs ont une richesse en eux: s'ils avaient un emploi et un revenu décent, ils pourraient fournir un effort productif et contribuer à répondre aux besoins de la population. Au lieu de cela, c'est l'agenda néolibéral qui a aujourd'hui le vent en poupe, comme c'est partout la règle dans la globalisation capitaliste. On a ainsi pu entendre le directeur de la bourse de Nairobi prôner le renforcement de la compétitivité du Kenya en matière de salaires pour y attirer les capitaux, alors même que ces salaires ne permettent pas aux travailleurs de vivre décemment (cultures des fleurs: 7 francs par jour!).
Ce directeur et le ministre des Finances préconisent de plus la privatisation des services publics (en particulier des chemins de fer) au nom de la «maîtrise du déficit public», selon les directives du FMI; ces politiques d'austérité aggraveront de toute évidence tous les problèmes sociaux: fermeture d'accès à ces services pour qui n'a pas d'argent, nouvelles dégradations dans des secteurs essentiels, voire vitaux, pour la population (santé, éducation). Cela ouvrira par contre des champs d'investissements juteux pour les actionnaires: les infrastructures payées par la population seront rachetées à vil prix, d'où une hausse du taux de rentabilité des entreprises, sans compter la concentration de richesses dans quelques mains qui en résultera.
Tout cela nous mène de toute évidence vers des catastrophes au niveau mondial, car le Kenya n'est pas un exemple isolé. Elaborer des alternatives à ce système toujours plus destructeur, voilà l'une des tâches essentielles du Forum social mondial, parallèlement à sa contribution au renforcement des luttes pour les intérêts vitaux des populations et à l'extension des réseaux d'activistes au niveau international.
N.B. franc = franc suisse
Posté le 22.01.2007 par lailasamburu
Difficile a discerner dans la vegetation...
Posté le 21.01.2007 par lailasamburu
Dans les plaines du Masai Mara..
Posté le 21.01.2007 par lailasamburu
De mauvaise reputation...