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lailasamburu
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apercu d'une nouvelle vie...de l'Europe au Kenya...un voyage de decouvertes...
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Catégorie :
Blog Société
Date de création :
19.07.2006
Dernière mise à jour :
10.10.2008
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Mon "tour du monde"

Posté le 28.03.2007 par lailasamburu
create your own visited countries map

http://douweosinga.com/projects/visitedcountries





--

To those who love.....

Posté le 28.03.2007 par lailasamburu
Speak Softly
(By hazelm)

Speak softly ~ when you tell me
Of the love you feel inside
Let me know that you will be
Forever by my side

Speak softly ~ when you touch my cheek
To ease my worried heart
Let me know with words so sweet
That we will never be apart

Speak softly ~ when you hold me near
As the years go swiftly by
Let me know with words so dear
That your love will never die

Speak softly ~ when you kiss me
One last time before life's end
Leave me one more memory
Say you love me ~ once again

Speak softly ~ when our souls unite
On heaven's golden shore
Tell me you'll be by my side
And we will love ~ forevermore......

Projet en cours

Posté le 26.03.2007 par lailasamburu
Earthwatch Puts Clean Water On The Map In Africa

Article Date: 24 Mar 2007

Scientists and volunteers from Earthwatch, the environmental charity, have developed a comprehensive new Geographic Information Systems (GIS) database that will help local communities in the Samburu region of Kenya to manage their water supply and avert public health crises.

Compiled over three years, the maps detail permanent and temporary water sources, including springs, rivers, pools and dams. They also include information about water quality and seasonal variability. This important outcome is consistent with Goal 7 of the Millennium Development Goals, which includes ensuring sustainable access to improved water sources.

"In this semi-arid region where people and wildlife compete for natural resources, the new GIS database has the potential to greatly improve access to clean drinking water" says Nat Spring, Research and Education Manager for Earthwatch (Europe).

Fred Atieno, Earthwatch scientist from the Samburu Field Centre, continues, "We will ensure that local people understand this information by adding the region's roads, villages, markets, schools, and other familiar features. Different layers in the database show water source locations and quality, seasonal rivers, and where there is good grazing land or scrubland."

By providing information about water quality, the maps will also help with public health issues, in a community where 80 per cent of diagnosed diseases are waterborne.

"I hope that this information will help people, including wildlife herders who travel with their livestock, to find and choose cleaner water sources," says Philip Leitore, from Wamba Mission Hospital in Samburu. "Also, if we know that a patient comes from a village where the water is contaminated, we can treat them accordingly."

In 2006, Wamba Mission Hospital detected cholera in a water sample collected by Earthwatch teams; this prevented a public epidemic that could have affected many people in the Samburu area. The GIS database also shows how wet and dry seasons affect water quality, helping to warn people when and where outbreaks might occur.

Earthwatch is now working closely with the Northern Rangeland Trust, Namunyak Wildlife Conservation Trust, Kalama Community Conservancy and West Gate Conservancy to disseminate the information among a community where most information is shared by word of mouth.

Une maladie toujours presente au Kenya

Posté le 26.03.2007 par lailasamburu
Le Kenya désarmé face à la tuberculose

Dans un bidonville de Nairobi, MSF tente d'endiguer une forme ultrarésistante de la maladie.

Par Stéphanie BRAQUEHAIS
QUOTIDIEN : samedi 24 mars 2007

Ils sont assis sur deux bancs en bois qui se font face. La bouche recouverte d'un masque hygiénique, les quatre patients attendent comme chaque matin de recevoir neuf pilules et une injection, isolés des autres malades, dans un réduit de deux mètres sur trois, séparé du reste de la clinique MSF (Médecins sans frontières) par une porte en tôle. Dehors, le brouhaha qui signale l'intense circulation à Mathare, le bidonville le plus peuplé de Nairobi, couvre leur toux souffreteuse. Phidélia, la trentaine, est pliée en deux, les deux mains posées sur son torse aux os saillants. Depuis trois mois, un aller-retour deux fois par jour à la clinique constitue l'unique activité de sa vie et sa seule chance d'échapper à la mort. Elle est atteinte, depuis plusieurs années, d'une tuberculose qui, au fur et à mesure de l'échec des traitements, est devenue résistante à au moins deux des quatre molécules utilisées pour soigner la forme classique de la maladie.

«Placés en isolement». Pendant deux ans, comme les trois autres patients traités à Mathare par MSF, elle doit suivre un traitement lourd et toxique. «Au début, j'ai eu peur car je vomissais tous les jours du sang, je perdais l'équilibre. Selon les périodes, je me sens plus ou moins bien, j'ai surtout très mal aux articulations», chuchote-t-elle. Pour le moment, ces patients sont les quatre cas connus de la forme multirésistante de tuberculose (MDR, pour multidrug resistant tuberculosis ) détectée au Kenya à la fin des années 90 sur une estimation de 200 000 cas de tuberculose classique. Scotché à l'un des placards en fer du bureau jouxtant la salle d'attente, un article du quotidien kenyan Daily Nation a pour titre : «Afrique du Sud, les malades de la tuberculose placés en isolement». Le journaliste décrit les cas de patients atteints de tuberculose ultrarésistante, la XDR (extensively drug resistant tuberculosis), mortelle à 95 %, apparue pour la première fois sur le continent africain l'année dernière et qui a déjà fait plus de 100 morts en Afrique du Sud. C'est «une manière de convaincre les patients de ne pas abandonner leur traitement, sinon la maladie prend une forme que l'on ne peut pas guérir», explique Irène Ocebe, une des infirmières.

Contagion. Plusieurs experts médicaux kenyans ont récemment tiré la sonnette d'alarme, insistant sur le fait que le pays n'était pas préparé à faire face à ce qui peut devenir un véritable désastre. En effet, le taux de prévalence du sida est très élevé au Kenya ; or les séropositifs courent 50 fois plus de risques de développer une tuberculose. Normalement, une hospitalisation de six mois est prévue pour isoler les malades et prévenir les risques de contagion. Mais, à Mathare, suivre scrupuleusement de telles mesures d'hygiène relève de la gageure. «Même si nous avions un bâtiment à part, la densité de population est telle qu'il serait quasi impossible d'empêcher la contamination», poursuit Irène. Déjà, le simple port du masque implique des sacrifices auxquels les patients refusent de se soumettre. Monica, 45 ans, vit dans une pièce minuscule à quelques kilomètres de là avec ses cinq enfants. «A la maison, je ne porte pas le masque, ni pour sortir prendre le bus et venir à la clinique. J'ai peur que les gens me regardent de travers et qu'ils soient effrayés.» Patrick, séropositif, et en traitement contre la tuberculose depuis dix mois, hoche la tête. «J'ai perdu mon travail de docker au centre-ville, et la plupart de mes amis m'ont abandonné. Alors, dans la rue, quand je tente de survivre en vendant des fruits et des légumes, je ne porte pas de masque, sinon je n'ai plus rien pour vivre.» Malgré la lourdeur du traitement, Patrick est en voie de guérison, il résiste à une seule prise de médicaments par jour, le bacille n'est quasi plus détectable dans son organisme. Mais il lui reste encore un an à tenir. S'il flanche, il sait qu'il sera vulnérable à cette forme mortelle de la tuberculose.

Examen des crachats. «Nous pensons qu'il y a bien d'autres cas au Kenya de tuberculose multirésistante, mais le diagnostic est très long. Deux mois pour obtenir les résultats depuis un laboratoire en Belgique, deux mois pendant lesquels le malade continue à propager la maladie et peut succomber en l'absence de traitement», déplore Florence Okatch, une autre infirmière de la clinique. L'examen des crachats, une méthode vieille de plus d'un siècle, ne fonctionne pas pour les enfants ni pour les patients très atteints, qui ne sont pas capables d'expectorer. Autre obstacle, et non des moindres en Afrique, le traitement de la tuberculose multirésistante coûte environ 15 000 dollars (11 300 euros) par malade, contre 400 (300 euros) pour sa forme classique. 450 000 cas de tuberculose multirésistante sont recensés chaque année dans le monde. Face à ce risque, l'Organisation mondiale de la santé et l'Union internationale contre la tuberculose ont appelé fin octobre à réunir 95 millions de dollars (72 millions d'euros) pour lutter contre la tuberculose ultrarésistante.

Pensee du jour

Posté le 26.03.2007 par lailasamburu


If you look at what you have in life, You'll always have more.

If you look at what you don't have in life, You'll never have enough.

~Oprah Winfrey



Vie sauvage

Posté le 24.03.2007 par lailasamburu
Girafe, sur le bord de la route Maralal-Rumuruti
Peu de parcs nationaux au Samburu District, la faune vit encore en liberte, sans connaitre les astreintes du tourisme...

Technologie performante

Posté le 23.03.2007 par lailasamburu


Juste un mobile pour transférer de l’argent au Kenya
Un téléphone portable suffira bientôt à réaliser un transfert transfrontalier

vendredi 23 mars 2007, par Falila Gbadamassi


Un projet pilote de transfert d’argent entre la Grande-Bretagne et le Kenya via le téléphone mobile sera lancé dans quelques mois par le groupe Vodafone. Une nouvelle opportunité pour les migrants d’envoyer de l’argent à leurs proches, l’équivalent national de ce service est déjà disponible au Kenya.

Les immigrés kenyans vivant en Grande-Bretagne pourront bientôt envoyer de l’argent à leurs proches en se servant de leur mobile. L’annonce a été faite, le 12 février dernier, par le leader mondial du secteur, la multinationale anglaise Vodafone, et son partenaire, le groupe financier Citigroup. Le service s’appuiera sur un autre qui existe déjà au Kenya et qu’offre Safaricom, l’opérateur de téléphonie mobile kényan détenu à 50% par Vodafone. M-Pesa, c’est son nom, qui veut dire "argent" en swahili, a été officiellement lancé le 6 mars dernier. Une première sur le continent africain. « Les Kenyans s’intéressent véritablement à ce nouveau service. En une quinzaine de jours, plus de 10 000 personnes se sont inscrites pour en bénéficier. », explique Pauline Vaughan, responsable du service M-Pesa.

Un sms pour valider son transfert

Son fonctionnement est simple. Il permet « d’envoyer entre 100 et 35 000 shillings par transaction », poursuit Pauline Vaughan, en se rendant chez un revendeur agréé auprès de qui le client souscrit gratuitement. Ce dernier fait alors paramétrer sa carte sim pour bénéficier du service de transfert d’argent et dépose une somme dont le montant maximal est fixé à 50 000 shillings. Elle lui permettra de créditer son compte virtuel M-Pesa pour effectuer ses transactions.

Le revendeur adopte également la même démarche auprès de Safaricom en procédant à un dépôt bancaire qui lui donnera aussi accès à un compte virtuel M-Pesa. La commission qu’il perçoit pour chaque transaction peut être créditée sur son compte virtuel ou sur son compte bancaire. Ils sont à ce jour trois cents et, selon la responsable de M-Pesa, Safaricom reçoit « chaque semaine plusieurs nouvelles demandes ».

Pour recevoir de l’argent via M-Pesa, il faut y souscrire aussi. Sur une transaction dont le montant est de 2 000 shillings, l’émetteur est débité de 2030 shillings sur son compte M-Pesa – il paie donc le service 30 shillings - et le bénéficiaire, informé par un sms qui comporte un code secret, perçoit 1975 shillings s’il retire la somme chez un revendeur. Il s’acquitte alors de 25 shillings. Autrement, 2 000 shillings peuvent venir alimenter son propre compte. Coût total de la transaction via Safaricom : 55 shillings. Expéditeurs et bénéficiaires doivent toujours être munis de leur pièce d’identité.

Un probleme majeur...

Posté le 21.03.2007 par lailasamburu
Kenya: La prolifération d'armes illégales, épine dans le pied de la société

20 Mars 2007

Conflits tribaux, crimes, hausse de l'insécurité: la prolifération des armes légères illégales aggrave les maux actuels de la société kényane, malgré l'action du gouvernement contre un trafic qui se nourrit également des inégalités criantes de ce pays d'Afrique de l'Est.

Considéré comme un îlot de stabilité comparé aux régions voisines des Grands Lacs et de la Corne de l'Afrique, le Kenya n'en a pas moins été frappé par le terrorisme en 1998 et 2002, par des conflits meurtriers entre tribus et une hausse de l'insécurité et des crimes. « Il y a environ 140.000 armes légères illégales en circulation actuellement au Kenya », indique Daniel Kiptugen, chef de programme sur la gestion des conflits à l'Ong britannique Oxfam.

La mortalite infantile au Kenya

Posté le 19.03.2007 par lailasamburu
Child deaths catastrophe that remains unaddressed

Story by Fred Were
Publication Date: 3/20/2007

Every year Kenya is blessed with 1.2 million new babies. Wouldn’t it be wonderful if all of them were available for school placement five years later! Yes, indeed, it would be. Unfortunately many die before that time.

According to available statistics, 27,000 (2.25 per cent) of these babies live for less than one week, while 36,000 (3 per cent) do not complete the first month alive,

Some 93,600 (7.8 per cent) do not live to celebrate the first birthday and 144,000 (12 per cent) die before age five. In other words, more than one out of every 10 children born alive die young — one child death every four minutes, every day of the week, all year round.

KENYA IS, THEREFORE, A LONG WAY from meeting one of the key requirements of the Millennium Development Goals (MDGs) that call for a reduction of under-five deaths to 3.5 per cent only. We must reduce under-five mortality by 340 per cent in the next eight years. Kenya has actually achieved a horrifying increase of childhood deaths — from 10.5 in 1990 to to 12 per cent in 2006.

In order to address this urgent need we must first review what brings about these alarming deaths in young Kenyan children. There are five main enemies of child survival in Kenya:

* Diseases caused by preventable infections like pneumonia and diarrhoea, often compounded by HIV and Aids.

* Complications afflicting infants during the first month of life. This is also called newborn survival.

* Malaria in the endemic areas.

* Malnutrition also significantly punctuated by HIV and Aids.

* And more recently we are acknowledging the role of environmental hazards as a negative contributor to child health.

The drums of war on child deaths must be beaten now — hard, loud and in tattoos that are as steady as the every-four-minutes holocaust. We must create awareness of this silent horror that takes place far behind closed doors and whose terrible scale is only now becoming known to a wider public. It has remained so quiet for so long mainly because under-fives are still formative human beings whose true personality traits are still evolving and not fully formed. If what is happening to under-fives were to happen to adults, there would be a huge hue and cry.

We must also use all opportunities available to end child deaths. These opportunities shouldinclude those offered by donors and other interest groups, which share the vision and passion of saving the children.

We must not let go of help from groups like the Global Vaccine Initiative. We should also not miss out on the opportunities made available by the group spearheading the advanced market commitment strategy that encourages vaccine research and mass production of cheap and affordable vaccines in poor countries.

We can only stem child deaths through a combined and aggressive campaign to addresses the causes highlighted above.

Another critical group is the Kenya Paediatric Association (KPA), which is a voluntary organisation of health workers dedicated to help all children. The association believes that in the campaign to protect the children, information is crucial.

In the face of such unrelenting horror, a well-informed and sensitised people are a suitably armed populace and, therefore, well-protected. We wish this for the Kenyan people in matters of child health and must do all that is possible to help bring it about in the shortest time possible.

SOME OF THE STRATEGIES TO DEAL with the problem are:

* Increasing children’s access to HIV/Aids treatment.

* Improving health worker and general public awareness of the problems.

* Ensuring that all children receive all the vaccines available in the national immunisation schedule.

* Lobbying for the inclusion of newer vaccines of proven local usefulness in our schedules.

* Increasing health workers’ knowledge and skills in the care of newborn babies and creating public awareness on the need to give newborns as much if not more care than older people.

* Sensitising the public on the dangers of environmental pollution and how it affects children.

The Kenyan child needs everyone to champion his or her cause. Like children elsewhere in the world, our children have no voice of their own.

Dr Fred N. Were is national chairman, Kenya Pediatrics Association and a lecturer at the University of Nairobi.

Quelques definitions de l'amour....

Posté le 18.03.2007 par lailasamburu
Thats Love

If you love some one because you think that he or she is really gorgeous ....then it's not love .. it's "Infatuation"

If you love some one because you think that you shouldn't leave him because others think that you shouldn't ... then it's not love.. it's "Compromise"

If you love some one because you have been kissed by him ... then it's not love.. it's "Inferiority complex"

If you love some one because you cannot leave him thinking that it would hurt his feelings .. then it's not love .. it's "Charity"

If you love some one because you share every thing with him ... then it's not love... it's "Friendship"

BUT...
If you feel the pain of the other person more than him even when he is stable and you cry for him ... that's "LOVE"

If you get attracted to other people but stay with him without any regrets... that's "LOVE"

If you let him go knowing that he has to go but he doesn't want to ... that's "LOVE"
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