Une triste realite, evoquee dana la presse kenyane de ce jour :
An illiterate society is an abomination
Just when Kenyans were showing off to the rest of the world how successfully they have implemented the ambitious free primary education programme, Education minister Sam Ongeri drops a bombshell.
It came as a rude shock when the minister revealed that close to half of Kenya’s 33 million people are illiterate, with the majority being youths in their most productive years.
Kenyans in general should be utterly alarmed that 39 per cent of youths aged between 15 and 25 years cannot read and write.
Immediate remedial measures are required since the education sector is a prime factor in achieving the Millennium Development Goals by the year 2015.
More so, the much-touted Vision 2030 might turn out to be a pipe-dream if half of the population will be largely illiterate. After all, young people comprise more than 60 per cent of the population.
While the minister has fingered poverty, the marginalisation of certain regions, and the high drop-out rate as some of the contributing factors, it would be prudent to look deeper into other issues that may contribute to such a sorry state.
The lack of education culture among Kenyans, and barriers to education due to traditional practices, must be tackled urgently.
Significantly, the high rate of the educated but unemployed youth has also led to negative thinking to the effect that education does not pay.
Entrenched corruption has also produced some very wealthy individuals, sending the wrong signals to impressionable youth that education is a waste of time.
An illiterate population in the 21st century is an abomination. It is an indictment of our value system as a society, and our education system.
It is now over 10 years since Kenyans started agitating for an overhaul of the education system to update the syllabus in keeping up with the market needs and social development. This has not happened.
However, such candour from a minister should give us hope. Now that he has recognised there is an urgent need, and he is in a position to do something about it, he should get moving with all deliberate speed.
Le Kenya confronté à une possible crise de l'énergie
Le gouvernement kenyan a avoué être confronté à une possible crise de l'énergie, en promettant de prendre des mesures pour éviter une telle menace de la stabilité.
Mercredi, le ministre de l'Energie Kiraitu Murungi a indiqué que la pénurie de l'énergie aura non seulement un impact négatif sur l'économie, mais aussi menacera la paix et la sécurité du pays qui se rétablit des violences post-électorales qui ont fait un millier de morts.
"L'électricité n'est pas seulement pour l'industrialisation mais aussi a des utilisations de sécurité", a souligné M. Murungi devant la presse.
Le ministre kenyan s'est déclaré préoccupé par le taux actuel d'accès à l'électricité dans les zones rurales, qui n'est que 10%, beaucoup plus moins que le niveau moyen de 30% dans les pays en voie de développement.
Le ministre a rappelé que la demande de l'électricité, qui s'élève actuellement à 1.049 mégawatts, est en train de dépasser l'approvisionnement. "Nous ne devons pas continuer à avoir des prétentions. Nous sommes en train de faire face à une crise de l'énergie", a-t-il dit.
M. Murungi a annoncé qu'il faudrait prendre les mesures urgentes pour résoudre le problème qui pourrait porter atteinte à la stabilité économique et politique du pays.
"Il est un vrai danger que tous les progrès que nous avons fait pendant les six dernières années y compris le haut niveau de connectivité, sont possibles d'être renversés", a-t-il averti.
Il a indiqué qu'il faut aussi faire des investissement massifs pour recourir à d'autres sources de l'énergie telles que le géothermique,dont les réserves permettront de produire environ 4. 000 mégawatts d'électricité.
Le ministre a aussi annoncé que le gouvernement va bientôt restructurer la Compagnie kenyane de l'Energie et de l'Eclairage ( KPLC), dont il détient 48% d'actions, afin de renforcer la distribution de l'énergie dans le pays et de le rendre plus efficace.
Selon lui, une nouvelle société, la Compagnie de l'Energie et de la Transmission du Kenya sera aussi créée pour prendre en charge toute seule les opérations de la transmission d'électricité.
Seulement un million de Kenyans ont l'accès à l'électricité, dont bénéficie seulement 10% de la population vivant dans les régions rurales.
Dans le cadre d'un plan d'électrification, le le gouvernement kenyan s'est engagé à connecter un million de familles d'ici cinq ans, soit plus de 200.000 familles par an.
- Le gouvernement kenyan a avoué être confronté à une possible crise de l'énergie, en promettant de prendre des mesures pour éviter une telle menace de la stabilité.
Mercredi, le ministre de l'Energie Kiraitu Murungi a indiqué que la pénurie de l'énergie aura non seulement un impact négatif sur l'économie, mais aussi menacera la paix et la sécurité du pays qui se rétablit des violences post-électorales qui ont fait un millier de morts.
"L'électricité n'est pas seulement pour l'industrialisation mais aussi a des utilisations de sécurité", a souligné M. Murungi devant la presse.
Le ministre kenyan s'est déclaré préoccupé par le taux actuel d'accès à l'électricité dans les zones rurales, qui n'est que 10%, beaucoup plus moins que le niveau moyen de 30% dans les pays en voie de développement.
Le ministre a rappelé que la demande de l'électricité, qui s'élève actuellement à 1.049 mégawatts, est en train de dépasser l'approvisionnement. "Nous ne devons pas continuer à avoir des prétentions. Nous sommes en train de faire face à une crise de l'énergie", a-t-il dit.
M. Murungi a annoncé qu'il faudrait prendre les mesures urgentes pour résoudre le problème qui pourrait porter atteinte à la stabilité économique et politique du pays.
"Il est un vrai danger que tous les progrès que nous avons fait pendant les six dernières années y compris le haut niveau de connectivité, sont possibles d'être renversés", a-t-il averti.
Il a indiqué qu'il faut aussi faire des investissement massifs pour recourir à d'autres sources de l'énergie telles que le géothermique,dont les réserves permettront de produire environ 4. 000 mégawatts d'électricité.
Le ministre a aussi annoncé que le gouvernement va bientôt restructurer la Compagnie kenyane de l'Energie et de l'Eclairage ( KPLC), dont il détient 48% d'actions, afin de renforcer la distribution de l'énergie dans le pays et de le rendre plus efficace.
Selon lui, une nouvelle société, la Compagnie de l'Energie et de la Transmission du Kenya sera aussi créée pour prendre en charge toute seule les opérations de la transmission d'électricité.
Seulement un million de Kenyans ont l'accès à l'électricité, dont bénéficie seulement 10% de la population vivant dans les régions rurales.
Dans le cadre d'un plan d'électrification, le le gouvernement kenyan s'est engagé à connecter un million de familles d'ici cinq ans, soit plus de 200.000 familles par an.
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Hausse de 24% du prix de l'électricité
Le Kenya a augmenté le prix de l'électricité de 24% en raison de la hausse du coût du pétrole, a annoncé jeudi la Commission de régulation de l'énergie.
Cette hausse, qui prend effet au 1er juillet, survient après une décision du gouvernement de mettre fin aux subventions de la production nationale d'énergie à compter du 30 juin, a précisé le président de la Commission, John Mwirichia, qui a demandé aux Kényans de faire des économies d'énergie.
Le prix de l'électricité n'avait pas évolué depuis 1999.
Le Kenya fait le choix de la géothermie pour son électricité
Le Kenya, dont la production d'électricité peine à satisfaire une demande en hausse constante, a décidé d'exploiter son extraordinaire potentiel géothermique, un mode de production qui plus est respectueux de l'environnement.
La capacité d'approvisionnement électrique de ce pays de 37 millions d'habitants est au bord de la rupture - 1.080 mégawatts (MW) pour une demande en heure de pointe d'un peu moins de 1.000 MW - et le pays enregistre, croissances démographique et économique obligent, une hausse de la demande de 8% par an.
Par ailleurs, le réseau hydroélectrique (deux-tiers de la production actuelle) est saturé et de plus en plus mis à mal par des sécheresses à répétition ou la déforestation et ses conséquences néfastes sur le débit des rivières.
Visiblement conscient de l'urgence de la situation et des inquiétudes des milieux d'affaires, le président kényan Mwai Kibaki a annoncé fin juin un plan prévoyant une augmentation de la capacité de production de 2.000 MW en dix ans, dont 85% devraient provenir de la géothermie.
Près de Naivasha, à 120 km au nord-ouest de Nairobi, sur le site de la principale unité de production d'électricité géothermique du pays, Olkaria, on parle "prospection", "puits", "forages".
Dans ces collines situées au coeur d'un parc naturel où cohabitent girafes, zèbres, tuyaux et stations de pompage, on extrait de l'"or blanc", un mélange d'eau et de vapeur sous pression à 300°C qui remonte des entrailles de la terre, à plus de deux kilomètres de profondeur.
Le principe est simple et le savoir-faire kényan reconnu en la matière: l'électricité est produite grâce à la vapeur d'eau, séparée de l'eau lorsqu'elle remonte à la surface, qui fait tourner des turbines couplées à un générateur, grâce à sa pression et sa chaleur.
"Nous avons exploité tout notre potentiel hydroélectrique et à cause de la déforestation et de l'érosion des sols qui en découle, les barrages se remplissent de limons. C'est un problème majeur", explique le Dr Silas Simiyu, un des responsables du site d'Olkaria.
"Comme la géothermie est notre seule source indigène d'énergie, on fonce! Nous pouvons fournir au Kenya toute son électricité avec la (seule) géothermie", assure-t-il. Selon M. Simiyu, le Kenya dispose d'un potentiel géothermique de 3.000 MW, grâce à sa situation géographique et géologique favorable.
Depuis les années 80 et les débuts de la production d'énergie géothermique dans le pays, les méthodes de production ont progressé: alors que la vapeur était auparavant perdue, recrachée par des cheminées, les unités de production tournent à présent en circuit fermé.
L'eau récupérée et la vapeur d'eau, condensée après son passage dans les turbines, sont dorénavant réinjectées à deux kilomètres sous terre d'où elles refont le même trajet.
La méthode a toutefois un inconvénient de taille: l'investissement de départ est coûteux, environ trois millions de dollars par MW, soit au moins 30% plus cher que pour une usine au charbon ou au fioul.
Actuellement, au Kenya, "on est vraiment à un aiguillage, entre une approche énergétique propre, faiblement émettrice de carbone, et une approche fondée sur des énergies fossiles (charbon), peut-être plus simple, moins coûteuse à l'investissement mais infiniment plus polluante", explique Jean-Pierre Marcelli, directeur régional de l'Agence française de développement (AFD).
Reste que les autorités kényanes savent pertinemment que le développement de cette énergie durable est beaucoup plus susceptible d'attirer des aides au développement de l'étranger, à l'image des prêts à taux préférentiels et dons de l'AFD, de la Banque mondiale et de la coopération allemande.
TRANSFORMER LE KENYA D'ICI 2030...
The Kenyan government is today launching the Vision 2030, a blueprint for accelerating transformation of Kenya into a rapidly industrializing middle-income nation by the year 2030.
The aim of the Kenya Vision 2030 is to create a globally competitive and prosperous country with a high quality of life by 2030. The vision is anchored on three pillars namely; economic, social and political, under which flagship projects and other priority programmes will be implemented during the next 23 years.
The backbone of the three pillars will be macroeconomic stability; continuity in governance reforms; enhanced equity and wealth creation opportunities for the poor; infrastructure; energy; Science, Technology and Innovation (STI); land reform; human recourses development; security and public sector reforms.
The economic pillar aims to achieve an economic growth rate of 10 per cent per annum and sustaining the same till 2030 in order to generate more resources for Kenyans.
On the other hand, the social pillar, seeks to create a just, cohesive and equitable social development in a clean and secure environment, while the political pillar aims to realise an issue-based, people-centred, results-oriented and accountable democratic system for the country.
The vision will be implemented through five-year medium-term rolling plans, with the first one covering the period between 2008 and 2012.
Presentation du projet: http://ntwiga.net/linked_to/docs/Kenya's%20Vision%202030%20Implementation%20Strategy.pdf