Publié le 20/08/2008 à 12:00 par lailasamburu
Pastoralists living on the edge of existence in Kenya
INTRODUCTION
OCHA in partnership with the Danish Association for International Cooperation (MS) in Kenya and the Pastoralist Women for Health and Education visited pastoralist communities in Northern Kenya to get a clear picture of the impact of rising food prices and drought from vulnerable pastoralist communities.
BACKGROUND
As climate change looms globally, extreme weather events have already impacted on pastoralists livelihoods in a significant and uncertain ways as is the case in northern Kenya. Pastoralists' communities living in the predominant arid and semi-arid districts of Kenya are bearing the brunt of adverse consequences particularly food insecurity due to droughts, floods and livestock diseases.
This is largely due to the fact that poverty remains entrenched in pastoralists areas, local livelihoods rely on fragile ecosystems, and local capacity to adapt to climate change is concomitantly weakest. Hence, pastoralists remain vulnerable to climate change.
While some development and emergency programmes have undertaken several studies on vulnerability of pastoralists, they do this in an uncoordinated manner or with little collaboration with other local, national and international institutions. As a result, inadequate information on pastoralists' vulnerabilities, existing adaptive strategies and comprehensive modeled efforts in anticipation of climate change impacts are lacking.
In such events, the most vulnerable to adapt to such changes caused by climate change are normally women and children who are unable to migrate with men in search of pasture and have to rely on small scale farming and small ruminants for their subsistence.
RESOURCE - BASED CONFLICTS
Climate change is also playing a crucial role in inter-ethnic conflicts among pastoralists communities in northern Kenya as thousands of environmental refugees flee from droughts, which result in pasture and water shortages for livestock.
Source :United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)
http://www.reliefweb.int/rw/rwb.nsf/db900SID/LSGZ-7HNHE6?OpenDocument
FULL REPORT :
http://www.reliefweb.int/rw/rwb.nsf/db900sid/LSGZ-7HNHE6/$File/full_report.pdf
Publié le 20/08/2008 à 12:00 par lailasamburu
Publié le 19/08/2008 à 12:00 par lailasamburu
Publié le 19/08/2008 à 12:00 par lailasamburu
Kenya to produce diesel fuel from jatropha tree
Kenya is joining a long list of countries planning to produce diesel fuel from the poisonous-but-oil-rich seeds of the jatropha tree, a plant indigenous to South America. The tree is at the heart of a five-year strategy to develop a bio-fuel industry in Kenya, which is expected to reduce the country's dependence on imported fossil fuels without threatening food security.
The jatropha plant can grow more than three meters high and produce golf ball-sized fruit. The fruit's poisonous seeds have been mainly used for medicinal purposes, but in recent years, researchers have discovered that the oil in the seeds can be processed into high-quality diesel fuel.
A senior official at Kenya's Ministry of Energy, Faith Odongo, tells VOA that preliminary tests have shown that the jatropha tree can be successfully grown in Kenya. She says about 5,000 hectares of land are being set aside for cultivation amid growing expectations that the plant could help the country reduce its fossil fuel imports by five percent in the next four years.
A hectare of jatropha can produce as much as 1,900 liters of fuel, which is several times more than can be produced from a hectare of traditional bio-fuel products such as soybeans and corn. 'We expect it will make a big impact particularly in rural development and in the transport industry,' said Odongo.
Odongo says the government's objective in rural areas is to promote the replacement of kerosene and gasoline with bio-diesel. She says jatropha oil is just as effective as kerosene for lighting lamps and is ideal for fueling bio-diesel electricity generators. Because the tree is drought-resistant and can be grown on soil that is not suitable for food crops, Odongo says jatropha would not have to compete for land and resources in food-producing areas.
Jatropha production, she adds, may even help alleviate poverty in some rural communities. 'That is why we are trying to promote the plant, so that those who do not have a cash-crop can rely on that as their cash-crop,' she said. Another benefit for Kenya is that the cultivation of jatropha could significantly counter the effects of deforestation in other parts of the country.
Source :
http://www.freshplaza.com/news_detail.asp?id=26940
Publié le 19/08/2008 à 12:00 par lailasamburu
L'Afrique de l'Est à la conquête du haut débit
Dans quelques semaines débutera l'installation d'un câble à fibre optique qui permettra de raccorder le continent au reste de la Toile mondiale. Objectif : faire baisser le coût des connexions Internet dans une des régions les plus pauvres du monde.
Ce sont les artères de notre monde moderne. S'étendant sur des milliers de kilomètres au fond des océans, les câbles sous-marins intercontinentaux tissent leur toile pour permettre l'accès à l'Internet haut débit et à des liaisons téléphoniques longue distance à bon marché dans toutes les régions du monde. Toutes sauf une.
L'Afrique de l'Est reste la seule grande région côtière habitée n'étant pas reliée au réseau mondial de fibre optique. N'ayant accès qu'à des connexions satellites coûteuses, les habitants du continent le plus pauvre de la planète paient l'un des prix les plus élevés pour surfer sur Internet ou téléphoner. Le coût des connexions des universités locales est jusqu'à cinquante fois plus élevé que pour leurs homologues américaines, une situation qui rend les recherches sur Internet particulièrement lentes, voire impossibles. "Imaginez que tous les étudiants d'Oxford essaient de se connecter depuis une seule connexion domestique", explique Calestous Juma, professeur kenyan responsable du projet Science, Technologie et Mondialisation à Harvard. "C'est comme ça pour presque tous les étudiants africains."
Mais tout cela pourrait bientôt changer avec l'installation de la dernière pièce du réseau mondial de fibre optique. En octobre prochain, les premiers des 17 000 kilomètres du câble sous-marin devant relier l'Afrique de l'Est au réseau mondial seront déroulés au fond de l'océan Indien.
Le câble Seacom, dont le coût de 400 millions d'euros sera essentiellement financé par des investisseurs africains, partira d'Afrique du Sud en direction du nord, et fera escale au Mozambique, à Madagascar, en Tanzanie et au Kenya avant de se diviser en deux pour rejoindre le réseau international en France et en Inde. Prévu pour être opérationnel en 2009, ce câble sera suivi de deux autres, dont l'ambitieux EASSy (Eastern Africa Submarine Cable System), qui devrait relier vingt et un pays d'Afrique de l'Est entre eux et au reste du monde.
Une révolution éducative
En matière de connexion, ce sont les infrastructures physiques, plutôt que les technologies satellites qui offrent des moyens de communication rapides et bon marché. Les câbles intercontinentaux de fibre optique, qui utilisent l'énergie solaire pour la transmission de données, représentent plus de 95 % du trafic téléphonique et Internet mondial. Bon nombre des réseaux sous-marins existants ont vu le jour pendant l'essor des télécommunications, à la fin des années 1990, mais une deuxième génération de réseaux de câbles est à présent en chantier, avec près de 4,4 milliards d'euros investis dans de nouveaux projets prévus pour être achevés d'ici à 2010.
C'est en Afrique de l'Est que ces câbles sont attendus avec le plus d'impatience. Au Kenya, une connexion lente et généralement instable avec le principal opérateur de télécommunications du pays coûte 95 euros par mois. Dans les pays voisins, non côtiers, les prix peuvent atteindre le double. Selon l'International Financial Corporation, qui participe avec vingt-cinq autres compagnies téléphoniques régionales au financement de l'EASSy, estimé à 215 millions d'euros, la seule installation de ce câble pourrait réduire de deux tiers le prix d'une connexion Internet en Afrique orientale et multiplier par trois le nombre d'utilisateurs.
L'EASSy devrait entrer en service au début de l'année 2010.
Selon Juma, les conséquences d'un accès à Internet rapide et bon marché dans la région pourraient être "phénoménales" pour le commerce. Mais les principaux bénéfices sont attendus dans l'éducation, notamment si les écoles et les universités obtiennent des connexions subventionnées. Au lieu de dépenser leur argent dans la construction de bibliothèques ou dans l'achat de manuels scolaires, avec Internet les écoles et les étudiants pourraient avoir accès aux mêmes informations gratuitement.
Source :
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=88441
Publié le 19/08/2008 à 12:00 par lailasamburu
Publié le 19/08/2008 à 12:00 par lailasamburu
Maison traditionnelle Samburu sur les collines encerclant la ville de Maralal
Publié le 18/08/2008 à 12:00 par lailasamburu
Publié le 17/08/2008 à 12:00 par lailasamburu
Publié le 17/08/2008 à 12:00 par lailasamburu
Par interet financier a n'en pas douter, une assimilation s'est faite entre Maasais et Samburus.
Voila la derniere parution...
Ceci juste pour information...!!!...
Retrouvailles au Kenya
Corinne Hofmann
Résumé du livre
Voilà plusieurs années que Corinne Hofmann s'est enfuie du petit village de Barsaloi au Kenya avec sa fille Napirai alors âgée d'à peine un an et demi. Aujourd'hui, elle décide d'y retourner non sans une certaine appréhension pour les besoins du tournage d'un film consacré à sa propre aventure, celle de Massaï Blanche. Ces retrouvailles africaines lui permettent de revoir Lketinga son ex-mari, son ex-belle-mère Mama et toute la famille. Quel accueil vont-ils lui réserver ? Ce retour en terre africaine ne va-t-il pas sceller définitivement la nouvelle vie de Corinne Hofmann au sein de la tribu Massaï ?