La Barclays Bank, en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF), a lance mercredi un programme de rehabilitation des enfants de rue estime a 119 millions de shillings (environ 180 000 dollars americains), pour aider les enfants vulnerables du Kenya.
Pour la realisation de ce programme d'une duree de trois ans, la Barclays a verse 107 millions de shillings et l'UNICEF 12,2 millions de shillings. Grace a cette initiative, des centres d'accueil seront crees pour coordonner tous les services du gouvernement pour les enfants vulnerables, notamment les services de logement, de soins medicaux et de formation.
S'exprimant lors de la ceremonie de lancement du programme, le directeur executif de la Barclays, Frits Seegers, s'est dit optimiste quant a cette initiative, qui devrait permettre a plus de 4.000 enfants de sortir du milieu de la rue au cours des trois prochaines annees.
Le vice-president du Kenya, Moody Awori, a remercie la Barclays et l'UNICEF pour cette initiative et leur a assure le soutien complet du gouvernement.
Soulignant que le pays compte 1,8 million d'orphelins, M. Awori a appele les autres partenaires potentiels a se joindre a cette initiative.
Le vice-president kenyan a revele que le gouvernement avait deja identifie quatre etablissements a Mombasa, Nairobi, Kisumu et Eldoret, susceptibles d'accueilllir les centres d'accueil.
Il a ajoute que la semaine derniere, le parlement a adopte une loi permettant a un depute de proposer un projet de loi pour la creation d'un fonds en faveur des orphelins et des enfants vulnerables.
Le directeur executif de UNICEF en Grande-Bretagne, David Bull, et la representante de UNICEF au Kenya, Olivia Yambi, ont remercie la Barclays et le gouvernement kenyan pour avoir investi dans des programmes visant a alleger la souffrance des enfants de rue.
Nairobi...Photos d'une capitale moderne...
http://www.nairaland.com/nigeria/topic-51356.0.html
http://www.nairaland.com/nigeria/topic-51356.32.html
Very beautiful pictures here....
BUT... MAIS...
Il ne faut pas très longtemps à l'hôte de passage pour distinguer les deux visages fort différents de Nairobi, capitale du Kenya. Côté face, c'est une ville respirant la modernité avec ses buildings impressionnants, ses rues grouillantes d'une foule pressée et active, ses petits restaurants sympathiques, ses "city hoppa" et ses "virgina tours", bus et taxis qui convoient presque 24 heures sur 24 des travailleurs venus des lointaines banlieues que sont Buruburu ou Thiaka.
Côté pile, c'est une métropole rongée par l'insécurité où plane en permanence le spectre des agressions physiques. Les habitants vous conseillent de ne jamais vous promener avec un sac ou même un sachet qui donnerait l'impression de contenir un objet de valeur. Et ils vous recommandent (paradoxalement) de toujours avoir sur vous vos documents essentiels (passeport, billet d'avion ou ordre de mission). C'est ce Nairobi, à la fois docteur Jekyll et mister Hyde, qui a abrité du 15 au 22 septembre dernier un atelier organisé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur les épidémies majeures en Afrique, "Outrebreak communication workshop", qui a regroupé les participants de différents pays africains.
Durant le mois suivant sa circoncision, le jeune morane est vetu de la peau de vache, enduite de graisse et de charbon de bois. Traditionnellement une periode de repos, de jeux apres laquelle il sera autorise a se parer des decorations, de l'ocre rouge et devra veiller sur les troupeux.
Le Kenya met en place un nouvel organe d'observation des dépenses en faveur de la population pauvre
Les autorités kenyanes ont révélé mercredi un nouvel organe visant à observer les impacts des dépenses pour les pauvres sur la population rurale et urbaine, afin d'encourager la réalisation des objectifs de réduction de la pauvreté de l'ONU.
Le secrétaire permanent kenyan du Planning et du Développement rural, Edward Sambili, a déclaré que le Système national d'évaluation et de surveillance intégrée (NIMES) permettra d'appuyer les progrès économiques du pays.
Les parlementaires kenyans, qui jouissent d'un pouvoir sans précédent au niveau de la gestion des Fonds de développement des circonscriptions électorales, évaluent le nouveau système visant à accélérer les projets locaux de dépense en faveur de la population pauvre.